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Frangié compare le communiqué de Bkerké à « une notice nécrologique »

L’ancien ministre de la Santé, Sleimane Frangié, a vivement critiqué le communiqué des évêques maronites, publié mercredi, ainsi que la pétition envoyée par la majorité à l’ONU pour lui exposer le blocage institutionnel qui empêche l’approbation du projet de loi relatif au tribunal international devant juger les assassins de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri. Le communiqué « des évêques maronites ressemble à une notice nécrologique. On y lit qui est mort, qui sont ses parents et sa famille », a-t-il dit lors d’un point de presse, au terme d’un entretien avec l’ambassadeur de Chine. « Nous aurions aimé qu’ils nous donnent un peu plus d’espoir et qu’ils ne ressemblent pas toujours à un faire-part nécrologique. Je souhaite que Bkerké donne de l’espoir aux Libanais et ne publie pas des communiqués auxquels ils ne manquent que la croix et le cadre noir », a-t-il insisté, en déplorant « le discours très pessimiste des communiqués qui ne proposent aucune solution ». « Nous allons geindre à Bkerké, mais si c’est Bkerké qui geint, auprès de qui pourrons-nous nous plaindre et nous lamenter. C’est cela le vrai problème », a ajouté M. Frangié. Concernant la pétition adressée par la majorité à l’ONU, le chef des Marada a estimé qu’elle porte atteinte à l’intérêt du Liban, accusant les personnalités du 14 Mars d’essayer, par cette initiative, « de préserver leurs propres intérêts ». « Je ne pense pas que cela nous permettra de découvrir les assassins de Rafic Hariri », a-t-il poursuivi, estimant que « ce qui se passe au Liban n’a pas son pareil dans le monde ». « Il n’existe dans aucun pays du monde un groupe d’hommes politiques qui réclament sur base d’un papier dûment signé l’abolition de la souveraineté, de la liberté et de l’indépendance de leur pays », a encore dit M. Frangié, soulignant que « le général Michel Aoun est resté quinze ans en exil et a toujours refusé qu’on porte atteinte à la souveraineté, à l’indépendance et à la liberté libanaises ».
L’ancien ministre de la Santé, Sleimane Frangié, a vivement critiqué le communiqué des évêques maronites, publié mercredi, ainsi que la pétition envoyée par la majorité à l’ONU pour lui exposer le blocage institutionnel qui empêche l’approbation du projet de loi relatif au tribunal international devant juger les assassins de l’ancien Premier ministre, Rafic Hariri.
Le communiqué « des évêques maronites ressemble à une notice nécrologique. On y lit qui est mort, qui sont ses parents et sa famille », a-t-il dit lors d’un point de presse, au terme d’un entretien avec l’ambassadeur de Chine. « Nous aurions aimé qu’ils nous donnent un peu plus d’espoir et qu’ils ne ressemblent pas toujours à un faire-part nécrologique. Je souhaite que Bkerké donne de l’espoir aux Libanais et ne publie pas des...