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Actualités - Chronologie

La solution à la crise réside dans l’élection d’un nouveau président, affirme Gemayel

L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a affirmé hier qu’« à l’ombre des échéances et des délais constitutionnels dont la fin du mandat du président de la République est tributaire, l’élection d’un nouveau président de la République dans les plus brefs délais constitue une issue naturelle à la série de crises que connaît le pays ». « Ce nouveau président devrait rendre à la fonction ses prérogatives et sa symbolique nationale, lui permettant d’être au-dessus de tous et de veiller à l’application de la Constitution et de régulariser les relations entre les institutions », a précisé l’ancien chef de l’État. M. Gemayel, qui a présidé hier la réunion hebdomadaire du bureau politique du parti Kataëb, a estimé que « le pays vit toujours les conséquences du putsch non déclaré contre les institutions et les usages constitutionnels, qui se manifeste par la non-reconnaissance du gouvernement, lequel existe conformément au décret présidentiel qui l’a créé, aucun autre décret mettant fin aux fonctions du gouvernement n’ayant paru ». Il a ensuite dénoncé une « ambivalence des ministres chiites démissionnaires au niveau de l’action gouvernementale, jamais témoignée auparavant depuis l’édification de la République libanaise ». « Cela a empêché la tenue de l’élection partielle du Metn, ce qui contrevient aux règles constitutionnelles et démocratiques les plus élémentaires et porte atteinte à l’essence de l’équilibre national propre au Liban. Tout cela nous pousse, solidaires, à prendre toutes les mesures à même de neutraliser les effets de ce putsch pour protéger ces institutions, garantir la régularisation de la vie politique et constitutionnelle dans le pays, protéger les intérêts supérieurs nationaux et faire assumer à ceux qui adoptent une attitude négative, quelles que soient leur position, la responsabilité de la non-application de la Constitution (...) », a ajouté Amine Gemayel. L’ancien chef de l’État a, par ailleurs, indiqué qu’il avait remis un mémorandum au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour que « le Liban soit considéré comme un espace universel de dialogue entre les religions, les cultures et les civilisations », à condition que « les Libanais s’entendent sur cette initiative, en coordination avec les pays de la région, pour qu’elle obtienne le parrainage et la couverture internationaux qui sont nécessaires à sa mise en place ».
L’ancien président de la République, Amine Gemayel, a affirmé hier qu’« à l’ombre des échéances et des délais constitutionnels dont la fin du mandat du président de la République est tributaire, l’élection d’un nouveau président de la République dans les plus brefs délais constitue une issue naturelle à la série de crises que connaît le pays ». « Ce nouveau président devrait rendre à la fonction ses prérogatives et sa symbolique nationale, lui permettant d’être au-dessus de tous et de veiller à l’application de la Constitution et de régulariser les relations entre les institutions », a précisé l’ancien chef de l’État.
M. Gemayel, qui a présidé hier la réunion hebdomadaire du bureau politique du parti Kataëb, a estimé que « le pays vit toujours les conséquences du putsch non...