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Défense Bouclier antimissile : discussion approfondie OTAN-Russie, le 19 avril

Les pays de l’OTAN et la Russie vont confronter le 19 avril leurs vues sur la question ultrasensible du projet de bouclier antimissile des États-Unis en Europe. L’Allemagne et la France, notamment, ont appelé à davantage de concertation avec la Russie, tout en se montrant ouvertes à l’éventualité de doter l’OTAN de son propre système de défense antimissile, à côté ou en complément du pilier européen du bouclier national américain. L’OTAN a achevé l’an dernier une étude concluant à la « faisabilité » d’un tel système, qui coûterait au minimum 20 milliards d’euros. En outre, le général Henry Obering, chef de l’Agence de défense antimissile américaine, a assuré hier que le projet de bouclier américain « est seulement défensif » et ne fait pas partie d’une stratégie de « confrontation » avec la Russie. De son côté, la ministre française de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a appelé à « la plus grande transparence » sur le projet de bouclier antimissile américain. « Il ne faut pas que certaines actions conduisent la Russie à se refermer sur elle-même parce qu’elle se sentirait soupçonnée », a-t-elle dit.
Les pays de l’OTAN et la Russie vont confronter le 19 avril leurs vues sur la question ultrasensible du projet de bouclier antimissile des États-Unis en Europe. L’Allemagne et la France, notamment, ont appelé à davantage de concertation avec la Russie, tout en se montrant ouvertes à l’éventualité de doter l’OTAN de son propre système de défense antimissile, à côté ou en complément du pilier européen du bouclier national américain. L’OTAN a achevé l’an dernier une étude concluant à la « faisabilité » d’un tel système, qui coûterait au minimum 20 milliards d’euros. En outre, le général Henry Obering, chef de l’Agence de défense antimissile américaine, a assuré hier que le projet de bouclier américain « est seulement défensif » et ne fait pas partie d’une stratégie de « confrontation »...