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Le mouvement al-Moultaka se propose de peser sur la décision politique

Le mouvement « al-Moultaka, un espace de dialogue libanais », fondé par l’ancien ministre Youssef Salamé et le député Pierre Daccache, a présenté à nouveau son programme à la presse, hier, au cours d’une réunion tenue à Kaslik, en présence notamment de l’évêque maronite de Sarba, Mgr Guy Noujeim. Al-Moultaka se présente comme un mouvement d’échanges et de dialogue s’adressant à tous les Libanais, mais plus particulièrement aux chrétiens. Il défend l’idée d’un Liban partisan de la « neutralité positive » et considère que « l’alignement sur des axes politiques ou confessionnels (...) est en contradiction avec la raison d’être et le sens de l’existence du Liban ». Le mouvement est favorable à la formation d’un « gouvernement de salut indépendant » qui détiendrait des « pouvoirs spéciaux », et aspire à se faire reconnaître par l’ONU comme espace de dialogue entre les civilisations. Lancé il y a un an, al-Moultaka estime le temps venu de tenter de peser sur la décision politique. Les membres du mouvement se sont ensuite rendus à Bkerké, où ils ont été reçus par le patriarche Sfeir.
Le mouvement « al-Moultaka, un espace de dialogue libanais », fondé par l’ancien ministre Youssef Salamé et le député Pierre Daccache, a présenté à nouveau son programme à la presse, hier, au cours d’une réunion tenue à Kaslik, en présence notamment de l’évêque maronite de Sarba, Mgr Guy Noujeim.
Al-Moultaka se présente comme un mouvement d’échanges et de dialogue s’adressant à tous les Libanais, mais plus particulièrement aux chrétiens. Il défend l’idée d’un Liban partisan de la « neutralité positive » et considère que « l’alignement sur des axes politiques ou confessionnels (...) est en contradiction avec la raison d’être et le sens de l’existence du Liban ».
Le mouvement est favorable à la formation d’un « gouvernement de salut indépendant » qui détiendrait des « pouvoirs...