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Le nucléaire est « l’avenir et le destin » de l’Iran, affirme Khamenei

Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a affirmé samedi que le programme nucléaire de Téhéran était « l’avenir et le destin » de l’Iran, balayant les critiques de ceux qui considèrent que ce programme coûterait cher au pays, diplomatiquement. Le n° 1 iranien a critiqué « ceux qui, avec des visions superficielles et étroites, estiment que l’énergie nucléaire, à ce prix, n’est pas nécessaire au pays ». Les énormes réserves de pétrole et de gaz de l’Iran « ne dureront pas pour toujours », a souligné le guide suprême. « Si une nation ne se soucie pas de l’avenir de son énergie, elle restera dépendante des puissances dominantes », a-t-il ajouté. Les déclarations de M. Khamenei interviennent alors que les pressions occidentales augmentent sur l’Iran pour qu’il suspende ses activités d’enrichissement d’uranium, qui peut être utilisé pour les centrales civiles mais aussi pour fabriquer des bombes atomiques. Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté fin décembre une résolution prévoyant des sanctions contre l’Iran. Nouvelles manœuvres D’autre part, les Gardiens de la révolution, l’armée idéologique du régime islamique, vont lancer aujourd’hui de nouvelles manœuvres terrestres pendant trois jours dans 16 provinces, a rapporté hier l’agence ISNA. Les Gardiens de la révolution ont mené début février des manœuvres navales dans le but « d’accroître les capacités de défense et la préparation » de leurs unités balistiques. Ils ont testé avec succès un missile sol-mer d’une portée de 350 km et un nouveau système de défense antiaérien russe TOR-M1 livré en janvier à l’Iran. Enfin, le ministre iranien des Affaires étrangères, Manouchehr Mottaki, effectuera demain et mercredi une visite en Turquie, où il aura des entretiens dans les domaines politique et économique, a annoncé hier un responsable de la diplomatie turque. Le chef de la diplomatie turque, Abdullah Gül, avait fait état au début du mois d’une embellie dans les relations turco-iraniennes et avait jugé « révolues » les accusations turques selon lesquelles l’Iran souhaiterait « exporter son régime » islamique vers la Turquie. Les deux pays craignent notamment que les visées indépendantistes des Kurdes d’Irak, alliés à l’occupant américain, ne créent des émules au sein de leurs propres minorités kurdes.
Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a affirmé samedi que le programme nucléaire de Téhéran était « l’avenir et le destin » de l’Iran, balayant les critiques de ceux qui considèrent que ce programme coûterait cher au pays, diplomatiquement. Le n° 1 iranien a critiqué « ceux qui, avec des visions superficielles et étroites, estiment que l’énergie nucléaire, à ce prix, n’est pas nécessaire au pays ». Les énormes réserves de pétrole et de gaz de l’Iran « ne dureront pas pour toujours », a souligné le guide suprême. « Si une nation ne se soucie pas de l’avenir de son énergie, elle restera dépendante des puissances dominantes », a-t-il ajouté. Les déclarations de M. Khamenei interviennent alors que les pressions occidentales augmentent sur l’Iran pour qu’il suspende ses...