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Actualités - Chronologie

La presse syrienne qualifie Geagea et Joumblatt de « salauds »

Au lendemain de la 2e commémoration de l’assassinat de Rafic Hariri, la presse officielle syrienne a lancé hier une virulente attaque contre les principaux chefs de la majorité au Liban, se déchaînant en particulier contre deux d’entre eux sans les nommer, Samir Geagea et Walid Joumblatt, les soupçonnant indirectement d’être derrière l’attentat meurtrier de mardi à Aïn Alak. « Ils souffrent de dépression nerveuse. Les paroles injurieuses proférées par les deux salauds vont au-delà de toute décence et des règles politiques. Ces deux-là tentent par leurs déclarations de couvrir les crimes qu’ils ont commis », écrit le quotidien officiel as-Saoura. « Certains sont convaincus que l’attentat terroriste (survenu mardi) a été commis par ces deux-là, qui sont également impliqués dans d’autres actes visant à attiser les dissensions » au Liban, poursuit le quotidien syrien. Le journal gouvernemental syrien Techrine a qualifié pour sa part des dirigeants de la majorité au Liban de vipères qui « sifflent à la demande des Américains et des Israéliens ». Ces dirigeants sont de « méprisables commerçants et sans crédibilité ». « Certains ont crié hier comme des enragés, car l’ambassadeur des États-Unis (au Liban) Jeffrey Feltman leur a demandé de hausser » la voix, selon Techrine. « La Syrie n’a pas besoin de certificat de bonne conduite. Sa position nationale ne lui permet pas de répondre aux calomnies des petits traîtres », ajoute le quotidien. L’agence officielle syrienne SANA n’a, quant à elle, pas fait mention de l’hommage populaire à Rafic Hariri organisé mercredi par la majorité.
Au lendemain de la 2e commémoration de l’assassinat de Rafic Hariri, la presse officielle syrienne a lancé hier une virulente attaque contre les principaux chefs de la majorité au Liban, se déchaînant en particulier contre deux d’entre eux sans les nommer, Samir Geagea et Walid Joumblatt, les soupçonnant indirectement d’être derrière l’attentat meurtrier de mardi à Aïn Alak.
« Ils souffrent de dépression nerveuse. Les paroles injurieuses proférées par les deux salauds vont au-delà de toute décence et des règles politiques. Ces deux-là tentent par leurs déclarations de couvrir les crimes qu’ils ont commis », écrit le quotidien officiel as-Saoura.
« Certains sont convaincus que l’attentat terroriste (survenu mardi) a été commis par ces deux-là, qui sont également impliqués dans d’autres actes...