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Actualités - Chronologie

« Nous ne céderons pas », souligne Amine Gemayel

«C’est comme si cette région était fatalement vouée à vivre cette série noire. Voilà que le crime frappe encore et écrit l’histoire en lettres de sang. Il s’agit d’un message clair adressé au Metn, mais les fils du Metn sont plus forts que cette crise, plus forts que ces messages sanglants qui leur sont adressés de temps en temps et sous différentes formes. » C’est en ces termes que l’ancien président de la République, Amine Gemayel, a condamné hier le double attentat meurtrier de Aïn Alak, dans un entretien accordé à La Voix du Liban. « Nous assurons à ces criminels que notre marche se poursuivra. Tous ces messages ne nous effraient pas et ne saperont pas notre moral. Notre marche vers l’indépendance, la souveraineté et la liberté se poursuit. Nous voulons construire une patrie au sens propre du terme, un pays de sécurité et de stabilité, un pays qui aime la vie digne, sans attentats et sans autres armes que celles de la légalité. Nous voulons construire un pays qui défie la criminalité et les messages. Il n’y a qu’un seul moyen pour arrêter cette série, c’est de permettre à la justice de suivre son cours. Il est évident que le Liban a besoin d’un soutien extérieur pour parvenir à cette justice. Nous sommes attachés au tribunal international parce que si nous ne nous aidons pas mutuellement et si nous n’aidons pas la communauté internationale à découvrir l’identité des criminels, la série noire se poursuivra », a poursuivi M. Gemayel. « Il est évident que ce crime est gratuit. Il s’agit d’un plan absurde, suicidaire et destructeur qui n’a rien à voir avec des occasions », a par ailleurs indiqué l’ancien chef de l’État en réponse à une question sur un lien éventuel entre l’attentat et la commémoration du 14 février. « C’est vrai qu’ils veulent peut-être rappeler que la série sanglante n’est pas encore terminée. De toute façon, nous rendrons hommage à nos martyrs, et ce sera là le plus grand défi. Le défi sera encore plus grand, ce sera un acte de foi dans le Liban. Cette criminalité n’aura pas raison de nous. Le Liban ne fléchira pas, nous ne fléchirons pas. La marche pour le Liban uni et réconcilié avec lui-même se poursuit. Les auteurs de ces crimes ne sont pas libanais, mais étrangers. Ils cherchent à saboter notre unité, et les efforts actuels en vue d’une réconciliation pour rassembler les Libanais et transcender la crise. Notre détermination et notre programme national ne peuvent être ébranlés. À chaque fois que l’un de nous tombera, notre foi et notre détermination à nous épauler pour sauver le Liban (...) grandiront », a-t-il ajouté. L’ancien chef de l’État a par ailleurs insisté, dans une intervention à la chaîne satellite al-Arabiya, sur le fait que « le meilleur moyen pour mettre fin à ces actes criminels et barbares est d’accélérer le processus du tribunal international ». « Si nous ne parvenons pas à savoir qui est derrière ces crimes, cette série se poursuivra », a-t-il souligné.
«C’est comme si cette région était fatalement vouée à vivre cette série noire. Voilà que le crime frappe encore et écrit l’histoire en lettres de sang. Il s’agit d’un message clair adressé au Metn, mais les fils du Metn sont plus forts que cette crise, plus forts que ces messages sanglants qui leur sont adressés de temps en temps et sous différentes formes. » C’est en ces termes que l’ancien président de la République, Amine Gemayel, a condamné hier le double attentat meurtrier de Aïn Alak, dans un entretien accordé à La Voix du Liban.
« Nous assurons à ces criminels que notre marche se poursuivra. Tous ces messages ne nous effraient pas et ne saperont pas notre moral. Notre marche vers l’indépendance, la souveraineté et la liberté se poursuit. Nous voulons construire une patrie au sens propre du...