États-Unis
La Fed laisse son taux directeur inchangé à 5,25 %
le 01 février 2007 à 00h00
La Réserve fédérale américaine (Fed) a laissé inchangé hier son principal taux directeur à 5,25 %, en soulignant les premiers signes de raffermissement de la croissance économique et de modération des tensions inflationnistes. « Les récents indicateurs laissent penser que la croissance économique est un peu plus solide et des signes qui restent à confirmer de stabilisation sont apparus sur le marché immobilier résidentiel », a-t-elle indiqué.
Selon elle, « l’économie devrait croître à un rythme modéré dans les trimestres à venir ».
Le Comité monétaire de la Fed (FOMC) a également noté que « les chiffres de l’inflation de base se sont légèrement améliorés ces derniers mois » et que « les pressions inflationnistes devraient se modérer à terme ».
Les chiffres de la croissance, publiés hier, ont souligné cette double tendance : le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 3,5 % au quatrième trimestre (en rythme annuel) et de 3,4 % sur l’ensemble de 2006, l’économie faisant preuve d’une résistance inattendue face aux difficultés de l’immobilier résidentiel.
Dans le même temps, les indices sur l’inflation ont révélé que la hausse des prix restait certes supérieure à l’objectif implicite de la Banque centrale, mais qu’ils ne s’emballaient pas. Signe de la sérénité de la Banque centrale sur l’inflation, la décision a été cette fois prise à l’unanimité, alors qu’au cours des réunions précédentes l’un des gouverneurs, Jeffrey Lacker, avait fait cavalier seul en réclamant une hausse de 0,25 point. M. Lacker ne siège plus au FOMC cette année. La décision d’hier avait été largement anticipée par les marchés. C’est la cinquième fois que la Banque centrale préfère le statu quo. Elle avait auparavant observé une politique de resserrement monétaire continue depuis fin juin 2004, remontant son taux de 0,25 point à 17 reprises. Le Comité a répété que la nécessité de toute nouvelle hausse de taux éventuelle serait dictée dans les prochains mois par l’évolution des perspectives pour l’inflation et la croissance. En effet, il reste « des risques d’inflation », a-t-il souligné, en faisant état du fort taux d’utilisation des ressources américaines. C’est une façon de souligner les risques de hausse des salaires qui pourraient survenir sur le marché du travail du fait de la bonne tenue des embauches et du faible taux de chômage.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a laissé inchangé hier son principal taux directeur à 5,25 %, en soulignant les premiers signes de raffermissement de la croissance économique et de modération des tensions inflationnistes. « Les récents indicateurs laissent penser que la croissance économique est un peu plus solide et des signes qui restent à confirmer de stabilisation sont apparus sur le marché immobilier résidentiel », a-t-elle indiqué.
Selon elle, « l’économie devrait croître à un rythme modéré dans les trimestres à venir ».
Le Comité monétaire de la Fed (FOMC) a également noté que « les chiffres de l’inflation de base se sont légèrement améliorés ces derniers mois » et que « les pressions inflationnistes devraient se modérer à terme ».
Les chiffres de la croissance, publiés hier, ont...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.