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Actualités - Chronologie

Commémoration Cinq ans après, l’assassinat d’Élie Hobeika reste une énigme

Le cinquième anniversaire de l’assassinat de l’ancien député et ministre Élie Hobeika, le 24 janvier 2002, a revêtu cette année une signification particulière. L’évêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, qui a célébré l’office religieux, a mis l’accent sur le fait que Hobeika avait consacré les dernières années de sa vie à œuvrer pour le rapprochement entre les chrétiens. En présence de la veuve de la victime, Gina Hobeika, et de son fils Joe, ainsi que de Mme Mona Hraoui, du député Sélim Aoun, de l’ancien ministre Michel Samaha et de nombreux amis et proches, Mgr Matar a rappelé que Hobeika avait pris les armes à 17 ans, car il croyait ainsi défendre le Liban. Mais il avait été le premier à vouloir les déposer et à contribuer à l’établissement de la paix civile, dès la fin des combats. Selon l’évêque, Hobeika souhaitait une vaste réconciliation chrétienne et c’était devenu son principal souci dans la période de l’après-Taëf. Mais il a été assassiné en plein jour, devant sa maison, dans un secteur hautement sécurisé. Et cinq ans après le crime, aucune piste n’a encore été trouvée. Joe Hobeika a aussi insisté sur ce point, rappelant que cet assassinat a été ces dernières années suivi de beaucoup d’autres et, comme en 2002, les pistes restent toujours vagues et les criminels introuvables. Peut-être, a-t-il conclu, que la vérité que tout le monde cherche aujourd’hui commence par l’identification des assassins d’Élie Hobeika.
Le cinquième anniversaire de l’assassinat de l’ancien député et ministre Élie Hobeika, le 24 janvier 2002, a revêtu cette année une signification particulière. L’évêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, qui a célébré l’office religieux, a mis l’accent sur le fait que Hobeika avait consacré les dernières années de sa vie à œuvrer pour le rapprochement entre les chrétiens. En présence de la veuve de la victime, Gina Hobeika, et de son fils Joe, ainsi que de Mme Mona Hraoui, du député Sélim Aoun, de l’ancien ministre Michel Samaha et de nombreux amis et proches, Mgr Matar a rappelé que Hobeika avait pris les armes à 17 ans, car il croyait ainsi défendre le Liban. Mais il avait été le premier à vouloir les déposer et à contribuer à l’établissement de la paix civile, dès la fin des combats....