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Délimitation des eaux territoriales Le Liban s’entend avec Chypre, la Turquie s’emporte

L’accord maritime signé par Beyrouth et Nicosie mercredi dernier a provoqué hier les foudres de la Turquie, qui a estimé qu’avant tout accord avec Chypre, le Liban devait la consulter car « une partie de Chypre est turque ». L’affaire, visiblement de première importance, avait été relevée par le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, lors de sa visite à Beyrouth. Il avait alors souhaité que le Liban s’abstienne de signer un texte de ce type. Beyrouth et Nicosie se sont de leur côté félicités de la signature de cet accord tendant d’une part à délimiter les eaux de la Zone économique exclusive (ZEE) et, d’autre part, à fixer les eaux dont l’exploitation des ressources naturelles est légale, et ce en prévision d’éventuels gisements de gaz et de pétrole. Le ministre des Travaux publics, Mohammad Safadi, a indiqué à cet égard qu’une compagnie « menait des études, côté chypriote et libanais, pour voir s’il y a des gisements de pétrole ou de gaz en mer ».
L’accord maritime signé par Beyrouth et Nicosie mercredi dernier a provoqué hier les foudres de la Turquie, qui a estimé qu’avant tout accord avec Chypre, le Liban devait la consulter car « une partie de Chypre est turque ». L’affaire, visiblement de première importance, avait été relevée par le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, lors de sa visite à Beyrouth. Il avait alors souhaité que le Liban s’abstienne de signer un texte de ce type.
Beyrouth et Nicosie se sont de leur côté félicités de la signature de cet accord tendant d’une part à délimiter les eaux de la Zone économique exclusive (ZEE) et, d’autre part, à fixer les eaux dont l’exploitation des ressources naturelles est légale, et ce en prévision d’éventuels gisements de gaz et de pétrole. Le ministre des Travaux publics, Mohammad...