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Actualités - Chronologie

« La politique sacrée du Hezbollah est destructrice », estime Andraos

Le député Antoine Andraos a accusé hier le Hezbollah de « faire fi de l’intelligence des gens dans sa politique tordue, et de distribuer les rôles aux forces qui le suivent, notamment la CGTL », qu’il a baptisée « confédération de Rustom Ghazalé ». Qualifiant la « politique sacrée » du Hezbollah de « destructrice », il a estimé, avec ironie, que les « victoires » de ce parti se sont étendues, depuis la guerre de juillet, aux manifestations itinérantes et folkloriques, en passant par le campement de la place Riad el-Solh. Le député Andraos s’est demandé : « Contre qui manifestent-ils ? » accusant les faiseurs de slogans de figurer parmi les anciens hommes du pouvoir qui, dit-il, « ont été jugés, ont pratiqué la corruption, les intimidations, les chantages... et se sont partagé les gains avec le pouvoir syrien ». « Ils ont également vidé les caisses, saboté Paris II et menacé l’ancien Premier ministre Rafic Hariri », a-t-il accusé. « Auprès d’eux, a encore observé M. Andraos, se trouve Michel Aoun, le héros des guerres suicidaires et qui rêve, encore et toujours, de la présidence, même sur les décombres du Liban. » Dénonçant l’objectif des forces de l’opposition de saboter le tribunal international et de faire le jeu de la Syrie et de l’Iran, M. Andraos a souligné que le Liban n’était pas la propriété du Hezbollah. « La route de la libération de Chebaa passe-t-elle par la place Riad el-Solh ? La libération des prisonniers passe-t-elle également par le bâtiment de la TVA ? » a-t-il enfin demandé.

Le député Antoine Andraos a accusé hier le Hezbollah de « faire fi de l’intelligence des gens dans sa politique tordue, et de distribuer les rôles aux forces qui le suivent, notamment la CGTL », qu’il a baptisée « confédération de Rustom Ghazalé ».
Qualifiant la « politique sacrée » du Hezbollah de « destructrice », il a estimé, avec ironie, que les « victoires » de ce parti se sont étendues, depuis la guerre de juillet, aux manifestations itinérantes et folkloriques, en passant par le campement de la place Riad el-Solh.
Le député Andraos s’est demandé : « Contre qui manifestent-ils ? » accusant les faiseurs de slogans de figurer parmi les anciens hommes du pouvoir qui, dit-il, « ont été jugés, ont pratiqué la corruption, les intimidations, les chantages... et se sont partagé les gains avec le...