Caméra rapprochée
Helen Mirren et James Cromwell,
de bons comédiens, loin du star-system
le 04 janvier 2007 à 00h00
Helen Mirren
N’est pas une inconnue du paysage cinématographique. Excalibur, Age of Consent, Mosquito Coast ou encore Mrs Tingle ; de la fée Morgane à la professeur sadique; ce sont autant de films et de rôles qu’elle campe avec toujours la même constance. C’est qu’Helen Mirren a cette élégance innée de ne pas s’afficher dans les médias, mais simplement de faire son boulot de comédienne à la perfection.
Issue du théâtre (National Youth Theatre, Grande-Bretagne), Mirren excelle dans l’interprétation des œuvres de Shakespeare, mais va vite varier les genres. C’est dans La folie du roi George (1994) et plus tard dans Gosford Park de Robert Altman (2002) que Mirren obtient la reconnaissance du public.
En 2005, lorsque l’actrice britannique incarne la reine Elizabeth I dans la mini-série éponyme, Stephen Frears n’hésite pas à faire appel à elle pour reprendre la couronne d’Elizabeth II dans The Queen, rôle pour lequel elle obtient la coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine lors de la 63e Mostra de Venise.
James Cromwell
Qui ne se souvient de Hoggett, le fermier naïf de Babe, le cochon? C’est James Cromwell, cet acteur américain ayant réussi à mettre en avant les «seconds rôles», qui incarne ce personnage atypique lequel lui a valu d’être cité pour l’Oscar du meilleur second rôle.
Son air débonnaire et son apparente bonhomie ont fait de lui un acteur qui excelle dans les rôles à contre-emploi, jusqu’à le faire jouer le policier véreux et cruel de L.A Confidential.
On aurait cru Cromwell british. Que nenni! Il est bel et bien yankee, sauf lorsqu’il incarne le personnage du duc d’Édimbourg dans le film The Queen de Stephen Frears.
Helen Mirren
N’est pas une inconnue du paysage cinématographique. Excalibur, Age of Consent, Mosquito Coast ou encore Mrs Tingle ; de la fée Morgane à la professeur sadique; ce sont autant de films et de rôles qu’elle campe avec toujours la même constance. C’est qu’Helen Mirren a cette élégance innée de ne pas s’afficher dans les médias, mais simplement de faire son boulot de comédienne à la perfection.
Issue du théâtre (National Youth Theatre, Grande-Bretagne), Mirren excelle dans l’interprétation des œuvres de Shakespeare, mais va vite varier les genres. C’est dans La folie du roi George (1994) et plus tard dans Gosford Park de Robert Altman (2002) que Mirren obtient la reconnaissance du public.
En 2005, lorsque l’actrice britannique incarne la reine Elizabeth I dans la mini-série éponyme,...
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