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Guerre de juillet : l’enquête interne israélienne relève des « carences »

Des « carences » ont été relevées dans la préparation des troupes et la manière dont elles ont été utilisées dans les opérations, selon les conclusions de l’enquête interne sur la conduite de l’état-major israélien lors de la guerre contre le Liban, a rapporté hier la radio israélienne, citée par l’AFP. Dans ses conclusions, l’enquête ne fait mention toutefois d’aucune responsabilité personnelle des officiers de l’état-major dans ces carences, souligne la radio. Cette enquête avait été confiée à la mi-octobre au général du cadre de réserve Dan Shomron, 69 ans, ancien chef d’état-major (1987-1991), par l’actuel chef d’état-major, le général Dan Haloutz. Avec la remise hier des conclusions de l’investigation du général Shomron s’achève le processus d’enquête interne menée au sein de l’armée israélienne, et le général Haloutz fera part dès la semaine prochaine aux cadres supérieurs de l’armée des leçons tirées des ratés de la guerre de plus d’un mois menée cet été par l’État hébreu au Liban contre le Hezbollah, a indiqué la radio. Rappelons que des dizaines de milliers de manifestants, dont des militaires de réserve ayant servi au Liban, avaient exigé dès la fin des combats le 14 août la constitution d’une commission d’enquête d’État sur les ratés de la guerre de juillet. Ils avaient également exigé la démission du général Haloutz, du Premier ministre Ehud Olmert et du ministre de la Défense, Amir Peretz. Mis sous pression, le gouvernement Olmert avait opté finalement le 17 septembre pour la création d’une commission gouvernementale de cinq membres, présidée par le juge à la retraite Eliahou Winograd. Signalons que la différence entre les deux types de commission porte sur leur composition. C’est la Cour suprême, la plus haute instance juridique du pays, qui nomme les membres de la commission d’enquête d’État, tandis que le pouvoir politique nomme ceux de la commission d’enquête gouvernementale. De plus, les ratés de la guerre de juillet font l’objet de deux autres enquêtes, l’une menée par le contrôleur de l’État, et l’autre par la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Parlement israélien.

Des « carences » ont été relevées dans la préparation des troupes et la manière dont elles ont été utilisées dans les opérations, selon les conclusions de l’enquête interne sur la conduite de l’état-major israélien lors de la guerre contre le Liban, a rapporté hier la radio israélienne, citée par l’AFP.
Dans ses conclusions, l’enquête ne fait mention toutefois d’aucune responsabilité personnelle des officiers de l’état-major dans ces carences, souligne la radio. Cette enquête avait été confiée à la mi-octobre au général du cadre de réserve Dan Shomron, 69 ans, ancien chef d’état-major (1987-1991), par l’actuel chef d’état-major, le général Dan Haloutz.
Avec la remise hier des conclusions de l’investigation du général Shomron s’achève le processus d’enquête interne menée au...