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Actualités - Chronologie

« L’opposition rejette toute médiation arabe », affirme Barraj

Le président du Comité pour la défense des libertés publiques et de la démocratie, Sinane Barraj, a estimé hier qu’« à chaque fois que l’opposition sent que son occupation des ruelles du centre-ville est sur le point de se terminer et qu’il est nécessaire de laisser les gens célébrer les fêtes et que la vie économique reprenne, on la voit recourir à l’escalade verbale, dans une tentative de faire obstacle à l’initiative arabe ». « En fin de compte, l’opposition rejette toute médiation arabe et n’envisage que l’aggravation de la crise, appuyée en cela par l’escalade syrienne dont l’objectif est de déstabiliser le pays au plan politique et économique », a indiqué M. Barraj. L’avocat a ensuite rendu hommage à la mémoire de Rafic Hariri, « dont le sang est celui qui a permis le retour du général Michel Aoun, lequel mène campagne pour salir la mémoire » du Premier ministre martyr. M. Barraj s’est enfin interrogé sur les raisons de « la haine que l’opposition voue à la ville de Beyrouth », affirmant par ailleurs que le tribunal international « verra le jour très bientôt ».

Le président du Comité pour la défense des libertés publiques et de la démocratie, Sinane Barraj, a estimé hier qu’« à chaque fois que l’opposition sent que son occupation des ruelles du centre-ville est sur le point de se terminer et qu’il est nécessaire de laisser les gens célébrer les fêtes et que la vie économique reprenne, on la voit recourir à l’escalade verbale, dans une tentative de faire obstacle à l’initiative arabe ». « En fin de compte, l’opposition rejette toute médiation arabe et n’envisage que l’aggravation de la crise, appuyée en cela par l’escalade syrienne dont l’objectif est de déstabiliser le pays au plan politique et économique », a indiqué M. Barraj.
L’avocat a ensuite rendu hommage à la mémoire de Rafic Hariri, « dont le sang est celui qui a permis le retour du...