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OTAN L’ancien ennemi serbe, désormais « partenaire pour la paix »

L’OTAN a accueilli hier un ancien ennemi, la Serbie, et deux autres pays nés de la dislocation de la Yougoslavie, la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro, dans son « Partenariat pour la paix », un programme de dialogue qui ne garantit pas une future adhésion. « Notre entrée dans la famille du Partenariat pour la paix n’est que la première étape d’un processus qui culminera avec l’intégration complète de la région dans l’Alliance », a cependant assuré le président serbe, Boris Tadic, lors de la cérémonie de signature au siège de l’OTAN. Ces pays pourront siéger désormais au Conseil de partenariat euroatlantique (CPEA), qui passera ainsi de 46 à 49 pays membres, les 26 alliés et leurs 23 partenaires.
L’OTAN a accueilli hier un ancien ennemi, la Serbie, et deux autres pays nés de la dislocation de la Yougoslavie, la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro, dans son « Partenariat pour la paix », un programme de dialogue qui ne garantit pas une future adhésion. « Notre entrée dans la famille du Partenariat pour la paix n’est que la première étape d’un processus qui culminera avec l’intégration complète de la région dans l’Alliance », a cependant assuré le président serbe, Boris Tadic, lors de la cérémonie de signature au siège de l’OTAN. Ces pays pourront siéger désormais au Conseil de partenariat euroatlantique (CPEA), qui passera ainsi de 46 à 49 pays membres, les 26 alliés et leurs 23 partenaires.