Après Gates, Blair admet que la guerre
n’est pas en train d’être gagnée
le 07 décembre 2006 à 00h00
Le Premier ministre britannique, Tony Blair, a admis à son tour hier que la guerre n’était pas en train d’être gagnée en Irak, avant de s’envoler pour Washington où le sujet est assuré de dominer sa rencontre aujourd’hui avec le président George W. Bush.
Alors qu’était publié à Washington le rapport de la commission Baker sur l’Irak, M. Blair a redit, lors de la séance hebdomadaire de questions au Parlement, sa détermination à « continuer de soutenir ceux qui sont en faveur de la démocratie » en Irak. Il a de nouveau plaidé en faveur d’une « politique pour tout le Proche-Orient », qui commence selon lui par la recherche d’une solution au conflit israélo-palestinien. C’est « absolument essentiel si nous voulons rendre cette région plus stable », a-t-il insisté. M. Blair s’est vu demander par le chef de l’opposition conservatrice, David Cameron, s’il partageait l’opinion du nouveau secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, qui avait reconnu mardi que la guerre n’était pas en train d’être gagnée en Irak. « Bien sûr », a répondu M. Blair. « En juillet, j’ai dit moi-même que la situation à Bagdad était épouvantable. Mais ce qui est important est ce que (M. Gates) a dit ensuite, que nous devons continuer pour réussir la mission que nous nous sommes fixée », a-t-il ajouté. Le Premier ministre avait aussi, récemment, avalisé l’idée que la situation en Irak était un « désastre ».
De même, M. Blair a rappelé la nécessité de poursuivre la montée en puissance des forces irakiennes en matière de sécurité. « Nous devons aussi nous assurer que la capacité du gouvernement s’améliore », a-t-il dit, insistant également sur les nécessaires progrès du « processus de réconciliation ».
Le Premier ministre britannique, Tony Blair, a admis à son tour hier que la guerre n’était pas en train d’être gagnée en Irak, avant de s’envoler pour Washington où le sujet est assuré de dominer sa rencontre aujourd’hui avec le président George W. Bush.
Alors qu’était publié à Washington le rapport de la commission Baker sur l’Irak, M. Blair a redit, lors de la séance hebdomadaire de questions au Parlement, sa détermination à « continuer de soutenir ceux qui sont en faveur de la démocratie » en Irak. Il a de nouveau plaidé en faveur d’une « politique pour tout le Proche-Orient », qui commence selon lui par la recherche d’une solution au conflit israélo-palestinien. C’est « absolument essentiel si nous voulons rendre cette région plus stable », a-t-il insisté. M. Blair s’est vu demander par...
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