Le BCCN stigmatise ceux qui
« renient leurs principes politiques »
le 05 décembre 2006 à 00h00
À l’issue de sa réunion hebdomadaire, le Bureau central de coordination nationale (BCCN) a dénoncé, dans son communiqué, « ceux qui renient leurs principes et s’allient aux symboles de l’hégémonie syrienne », dans une allusion à peine voilée au député Michel Aoun. Le communiqué a stigmatisé également « le soutien au mini-État au détriment de l’État et de ses institutions, les attaques contre les forces de l’ordre en des termes très méprisants, les déclarations qui innocentent le régime syrien et lui pardonnent, l’atteinte à la dignité des martyrs de la guerre de libération et de la révolution du Cèdre, la couverture des tentatives de faire tomber l’État dans la rue pour satisfaire des intérêts personnels qui ne trompent plus personne ». « Mais le peuple, poursuit le communiqué, a découvert les mobiles qui animent de telles prises de position et la vraie nature des objectifs de telles actions, et a abandonné ceux qu’il considérait comme des piliers de la souveraineté, refusant de se joindre à la manifestation et soutenant la révolution du Cèdre. »
Le BCCN a par ailleurs affirmé son soutien au patriarche maronite Nasrallah Sfeir et à ses prises de position, dénonçant les attaques « en des termes et avec des insinuations surprenantes » qui ont été dirigées contre lui. En ce qui concerne le sit-in de l’opposition, le texte précise qu’il s’agit d’une « manifestation partisane par excellence et de manière exclusive, que ce soit au niveau de l’organisation ou du public », soulignant que son « objectif premier, qui est de neutraliser les acquis de la révolution du Cèdre et de se soulever contre les institutions, est désormais clair ». Enfin, le BCCN a rendu hommage à l’action de l’armée et des forces de l’ordre qui ont réussi à empêcher l’éclatement d’un conflit.
À l’issue de sa réunion hebdomadaire, le Bureau central de coordination nationale (BCCN) a dénoncé, dans son communiqué, « ceux qui renient leurs principes et s’allient aux symboles de l’hégémonie syrienne », dans une allusion à peine voilée au député Michel Aoun. Le communiqué a stigmatisé également « le soutien au mini-État au détriment de l’État et de ses institutions, les attaques contre les forces de l’ordre en des termes très méprisants, les déclarations qui innocentent le régime syrien et lui pardonnent, l’atteinte à la dignité des martyrs de la guerre de libération et de la révolution du Cèdre, la couverture des tentatives de faire tomber l’État dans la rue pour satisfaire des intérêts personnels qui ne trompent plus personne ». « Mais le peuple, poursuit le communiqué, a...
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