L’Inde, géant politique et économique, mais nain sportif
le 29 novembre 2006 à 00h00
L’Inde, un géant politique et économique qui rivalise avec son voisin chinois sur la scène internationale, reste un nain sportif par rapport aux performances des athlètes de l’Empire du milieu qui risquent, comme par le passé, d’écraser les Jeux asiatiques de Doha.
« Nous ne pouvons pas nous comparer aux Chinois parce que le sport ne peut pas être une priorité dans un pays en développement comme l’Inde », a d’ailleurs reconnu Randhir Singh, secrétaire général du Comité asiatique olympique.
« Nous pouvons organiser de grands événements sportifs comme n’importe quel pays, mais quand il s’agit de la compétition, il nous reste beaucoup de chemin à parcourir pour être à niveau », a ajouté Randhir Singh en référence aux 11 titres glanés à Busan (Corée du Sud) en 2002.
Seul espoir des responsables indiens : que la Chine fasse l’impasse sur Doha afin de mieux préparer « ses » Jeux olympiques en 2008. En annonçant une délégation de 647 membres, dont 400 néophytes, Pékin semble en effet avoir privilégié 2008 à 2006.
Car si l’Inde a décroché 16 titres aux tirs aux Jeux du Commonwealth – sans les Chinois donc –, elle n’a recueilli que deux médailles d’argent à Busan, contre 27 d’or, sur 42, aux Chinois !
Les autres espoirs de médailles indiens reposeront sur les épaules de la sauteuse en longueur Anju Bobby George, couronnée en Corée du Sud, des joueurs de tennis Leander Paes, Mahesh Bhupathi, et de la jeune et prometteuse Sania Mirza.
Malgré les largesses du gouvernement indien qui, grâce à une économie très florissante, n’a pas lésiné sur son aide au développement du sport, Randhir Singh semble bien résigné.
« Ne nous plaignons pas qu’un milliard de personnes (la population de l’Inde) ne puisse pas produire de champions olympiques. Parce qu’il n’y en a pas beaucoup qui ont la possibilité de se mettre au sport », a tranché M. Singh.
L’Inde, un géant politique et économique qui rivalise avec son voisin chinois sur la scène internationale, reste un nain sportif par rapport aux performances des athlètes de l’Empire du milieu qui risquent, comme par le passé, d’écraser les Jeux asiatiques de Doha.
« Nous ne pouvons pas nous comparer aux Chinois parce que le sport ne peut pas être une priorité dans un pays en développement comme l’Inde », a d’ailleurs reconnu Randhir Singh, secrétaire général du Comité asiatique olympique.
« Nous pouvons organiser de grands événements sportifs comme n’importe quel pays, mais quand il s’agit de la compétition, il nous reste beaucoup de chemin à parcourir pour être à niveau », a ajouté Randhir Singh en référence aux 11 titres glanés à Busan (Corée du Sud) en 2002.
Seul espoir des responsables...
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