Damas accuse « certaines parties
d’instrumentaliser » le crime
le 24 novembre 2006 à 00h00
Damas a condamné hier avec force l’assassinat du ministre de l’Industrie Pierre Gemayel, tout en accusant « certaines parties d’instrumentaliser » le crime « à des fins personnelles ».
La Syrie « dénonce fortement le crime odieux qui a coûté la vie au ministre libanais de l’Industrie, M. Pierre Gemayel, et estime que cet attentat vise la stabilité du Liban », affirme ainsi le ministère syrien des Affaires étrangères dans un communiqué. « Ceux qui anticipent les résultats de l’enquête sur ce crime et sur les autres meurtres, quelques minutes à peine après leur exécution et sans avoir aucune preuve, visent à instrumentaliser le sang du martyr à des fins personnelles, loin des intérêts réels du Liban », poursuit le texte.
Rappelons que Damas, au banc des accusés après l’assassinat de Pierre Gemayel, se défend de toute implication, soutenant que cet attentat va contre ses intérêts au moment où elle semblait en passe de revenir dans le jeu diplomatique international. « N’est-ce pas étrange qu’à chaque fois que la situation devient un peu moins pesante, un assassinat est commis ? » s’était d’ailleurs interrogé avant-hier l’ambassadeur de Syrie à Washington, Imad Moustapha.
Et le ministère syrien des AE d’ajouter : « La Syrie appelle toutes les forces politiques au Liban à rejeter la violence et à suivre la voie de l’entente nationale pour un Liban stable et prospère. La Syrie, qui est soucieuse de la sécurité et de la stabilité du Liban frère, affirme qu’elle n’a aucun lien avec ce crime et avec les autres meurtres qui se sont malheureusement produits au Liban », conclut-il.
Damas a condamné hier avec force l’assassinat du ministre de l’Industrie Pierre Gemayel, tout en accusant « certaines parties d’instrumentaliser » le crime « à des fins personnelles ».
La Syrie « dénonce fortement le crime odieux qui a coûté la vie au ministre libanais de l’Industrie, M. Pierre Gemayel, et estime que cet attentat vise la stabilité du Liban », affirme ainsi le ministère syrien des Affaires étrangères dans un communiqué. « Ceux qui anticipent les résultats de l’enquête sur ce crime et sur les autres meurtres, quelques minutes à peine après leur exécution et sans avoir aucune preuve, visent à instrumentaliser le sang du martyr à des fins personnelles, loin des intérêts réels du Liban », poursuit le texte.
Rappelons que Damas, au banc des accusés après l’assassinat de Pierre...
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