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Lahoud, « cinquième colonne » de la Syrie, affirme l’ancien président

L’ancien président Amine Gemayel accuse le chef de l’État, Émile Lahoud, d’être « la cinquième colonne » de la Syrie au Liban, et le général Michel Aoun de couvrir « le jeu syrien », dans un entretien au Figaro. Pointant du doigt la Syrie dans la responsabilité de l’attentat, M. Gemayel déclare dans cet entretien, publié hier, que « la Syrie n’a pas digéré d’avoir dû quitter militairement le Liban ». « Elle garde une cinquième colonne dans les institutions, j’entends le président de la République, qui n’est autre que le représentant des intérêts syriens, et le Hezbollah qui ne cache pas son alliance avec Damas, sans parler des autres partis prosyriens », ajoute-t-il. M. Gemayel estime aussi que le général Aoun « couvre le jeu syrien au Liban ». « Je ne l’ai jamais entendu dénoncer les assassinats de ceux qui étaient ses alliés naturels », ajoute-t-il. L’ancien président souligne que tous les « martyrs » assassinés récemment étaient jeunes. « On a ciblé les cadres de l’avenir », dit-il. Il affirme cependant que « les ingrédients d’une guerre civile n’existent pas ». « Le Hezbollah ne peut pas recourir aux armes contre d’autres Libanais. Il détruirait le prestige acquis sur la scène arabe », assure l’ancien président.
L’ancien président Amine Gemayel accuse le chef de l’État, Émile Lahoud, d’être « la cinquième colonne » de la Syrie au Liban, et le général Michel Aoun de couvrir « le jeu syrien », dans un entretien au Figaro.
Pointant du doigt la Syrie dans la responsabilité de l’attentat, M. Gemayel déclare dans cet entretien, publié hier, que « la Syrie n’a pas digéré d’avoir dû quitter militairement le Liban ».
« Elle garde une cinquième colonne dans les institutions, j’entends le président de la République, qui n’est autre que le représentant des intérêts syriens, et le Hezbollah qui ne cache pas son alliance avec Damas, sans parler des autres partis prosyriens », ajoute-t-il.
M. Gemayel estime aussi que le général Aoun « couvre le jeu syrien au Liban ». « Je ne l’ai jamais entendu dénoncer les...