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Actualités - Chronologie

Attentat de 1994 : l’Argentine convoque le chargé d’affaires iranien

L’Argentine a convoqué, hier, le chargé d’affaires iranien à Buenos Aires, Mohsen Baharvand, pour que Téhéran « confirme ou infirme » sa demande d’arrestation de procureurs argentins, après que la justice argentine eut lancé la même procédure contre des dirigeants iraniens accusés d’être responsables d’un attentat meurtrier dans la capitale argentine en 1994. Le ministère argentin des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué avoir convoqué ce diplomate iranien pour qu’il transmette cette demande à son gouvernement à la suite d’informations de presse, que Buenos Aires affirme n’avoir pas reçues officiellement, faisant état de cette décision iranienne. Selon une radio iranienne, le procureur général de l’Iran, Ghorban-Ali Dori-Najafabadi, a demandé au procureur de Téhéran, Saïd Mortazavi, qu’il lance un mandat d’arrêt international contre le procureur Juan José Galeano, longtemps en charge de l’enquête, et d’autres magistrats dont les identités n’ont pas été révélées. Le juge argentin Rodolfo Canicoba Corral a déjà délivré un mandat d’arrêt international pour « crimes contre l’humanité » à l’encontre de l’ancien président de l’Iran, Hachémi Rafsandjani, et d’autres dirigeants iraniens accusés d’être, avec le Hezbollah, derrière l’attentat contre l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA), qui avait fait 85 morts et 300 blessés, à Buenos Aires en 1994. L’Iran avait rejeté samedi comme « infondé » ce mandat d’arrêt.
L’Argentine a convoqué, hier, le chargé d’affaires iranien à Buenos Aires, Mohsen Baharvand, pour que Téhéran « confirme ou infirme » sa demande d’arrestation de procureurs argentins, après que la justice argentine eut lancé la même procédure contre des dirigeants iraniens accusés d’être responsables d’un attentat meurtrier dans la capitale argentine en 1994.
Le ministère argentin des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué avoir convoqué ce diplomate iranien pour qu’il transmette cette demande à son gouvernement à la suite d’informations de presse, que Buenos Aires affirme n’avoir pas reçues officiellement, faisant état de cette décision iranienne. Selon une radio iranienne, le procureur général de l’Iran, Ghorban-Ali Dori-Najafabadi, a demandé au procureur de Téhéran, Saïd...