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« Le gouvernement n’a plus de légitimité constitutionnelle », réaffirme Lahoud

Pour le président Émile Lahoud, « les résolutions du Conseil des ministres émanent d’une autorité qui n’a pas de légitimité, de présence et de valeur constitutionnelles. Elles ne concernent que ceux qui les ont adoptées, et n’ont rien à voir avec l’intérêt du pays et du peuple qui est la source de tous les pouvoirs ». Dans un communiqué publié en soirée, le bureau de presse de Baabda a reproché au gouvernement d’avoir fait fi des prérogatives du chef de l’État relatives à la conclusion de traités, soulignant que « ce qui importe au président, c’est que l’accord avec l’ONU et le projet de création du tribunal international soient complets, et servent l’intérêt supérieur et réel du Liban ». « C’est l’objectif que le chef de l’État cherchait à atteindre lorsqu’il avait formulé ses remarques sur le texte, mais celles-ci n’ont pas été prises en considération en Conseil des ministres, sachant que le Premier ministre en avait été officiellement informé et qu’elles avaient été publiées par les médias », indique le communiqué, qui conteste l’argumentation des ministres qui ont pris la parole au terme du Conseil des ministres pour défendre la légitimité de la réunion.
Pour le président Émile Lahoud, « les résolutions du Conseil des ministres émanent d’une autorité qui n’a pas de légitimité, de présence et de valeur constitutionnelles. Elles ne concernent que ceux qui les ont adoptées, et n’ont rien à voir avec l’intérêt du pays et du peuple qui est la source de tous les pouvoirs ».
Dans un communiqué publié en soirée, le bureau de presse de Baabda a reproché au gouvernement d’avoir fait fi des prérogatives du chef de l’État relatives à la conclusion de traités, soulignant que « ce qui importe au président, c’est que l’accord avec l’ONU et le projet de création du tribunal international soient complets, et servent l’intérêt supérieur et réel du Liban ». « C’est l’objectif que le chef de l’État cherchait à atteindre lorsqu’il avait formulé...