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Actualités

Caucase La crise politique s’installe au Kirghizstan

La crise politique kirghize s’est poursuivie hier, le Parlement n’ayant pas faute de quorum étudié le projet de réforme constitutionnelle du président Kourmanbek Bakiev, dont plusieurs milliers de manifestants ont de nouveau réclamé la démission. Le président a accepté dans l’après-midi de limoger le ministre de l’Intérieur Osmonaly Gouronov, une revendication du mouvement d’opposition pour les réformes, et a indiqué que le numéro deux du ministère, Mourat Soutalinov, assurerait l’intérim. M. Bakiev a aussi accordé aux dirigeants du mouvement le droit de s’exprimer lundi soir à la télévision d’État KTR, mais les opposants ont finalement refusé car ils ne voulaient pas partager l’antenne avec des représentants du pouvoir. Aucune sortie de crise ne semblait donc se profiler dans cette république ex-soviétique d’Asie centrale, jugée stratégique pour la stabilité de la région et où les États-Unis et la Russie disposent de bases militaires. Dans la soirée, 3 000 à 4 000 manifestants continuaient d’appeler à la démission du chef de l’État devant la Maison-Blanche, le siège du gouvernement et de la présidence.
La crise politique kirghize s’est poursuivie hier, le Parlement n’ayant pas faute de quorum étudié le projet de réforme constitutionnelle du président Kourmanbek Bakiev, dont plusieurs milliers de manifestants ont de nouveau réclamé la démission. Le président a accepté dans l’après-midi de limoger le ministre de l’Intérieur Osmonaly Gouronov, une revendication du mouvement d’opposition pour les réformes, et a indiqué que le numéro deux du ministère, Mourat Soutalinov, assurerait l’intérim. M. Bakiev a aussi accordé aux dirigeants du mouvement le droit de s’exprimer lundi soir à la télévision d’État KTR, mais les opposants ont finalement refusé car ils ne voulaient pas partager l’antenne avec des représentants du pouvoir. Aucune sortie de crise ne semblait donc se profiler dans cette république...