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L’ordre du jour de la concertation a changé, estime Chehayeb

Le député du Parti socialiste progressiste (PSP), Akram Chehayeb, a estimé que les réunions de concertations se tiendront bien aux dates prévues, affirmant toutefois que l’ordre du jour sera différent. Dans un entretien à paraître aujourd’hui dans l’hebdomadaire Magazine, M. Chehayeb a estimé que « le premier point à débattre, maintenant, c’est le tribunal international ». « Les autres points viendront plus tard », a-t-il indiqué. « Les priorités ont changé. Le président de la République, sur ordre syrien, a essayé de mettre des bâtons dans les roues du tribunal international. Il faut, dès lors, traiter la question de ce tribunal, la crise présidentielle et la présence de Lahoud à Baabda », a souligné Akram Chehayeb. Il a toutefois précisé qu’« aucune partie interne ne peut s’opposer à la formation d’un tel tribunal », qu’il « ne faut pas oublier que la décision de la formation d’un tribunal est prise tant au niveau interne qu’international » et que rien ne pourra y changer. « Lorsque la question du tribunal international sera résolue, je crois que tous les autres dossiers trouveront une solution. Tout ce qui se passe actuellement est étroitement lié à la formation de ce tribunal (...). Quand cette question sera résolue, celle du gouvernement deviendra secondaire », a-t-il ajouté.
Le député du Parti socialiste progressiste (PSP), Akram Chehayeb, a estimé que les réunions de concertations se tiendront bien aux dates prévues, affirmant toutefois que l’ordre du jour sera différent.
Dans un entretien à paraître aujourd’hui dans l’hebdomadaire Magazine, M. Chehayeb a estimé que « le premier point à débattre, maintenant, c’est le tribunal international ». « Les autres points viendront plus tard », a-t-il indiqué.
« Les priorités ont changé. Le président de la République, sur ordre syrien, a essayé de mettre des bâtons dans les roues du tribunal international. Il faut, dès lors, traiter la question de ce tribunal, la crise présidentielle et la présence de Lahoud à Baabda », a souligné Akram Chehayeb. Il a toutefois précisé qu’« aucune partie interne ne peut s’opposer à la...