Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

« Le cabinet d’union nécessite une atmosphère différente », estime Nassib Lahoud

Le président du Renouveau démocratique, Nassib Lahoud, a affirmé dans un entretien accordé à la LBCI qu’on ne refuse pas le principe « d’un gouvernement d’unité nationale », mais que la formation d’un tel gouvernement « nécessite une atmosphère différente de celle qui existe ». Signalant que la demande de changer le gouvernement est un droit, M. Lahoud remarque « qu’aucune partie responsable ne désire mener le pays au vide ». Il estime, par ailleurs, que le conflit restera de nature politique « avec des revendications contradictoires et des tentatives d’aboutir à des compromis et des solutions ». Interrogé sur les escalades, M. Lahoud a souhaité que le dialogue politique, « qui s’est transformé en polémique », ne dépasse pas ses limites politiques, précisant que les priorités aujourd’hui consistent en premier lieu à appliquer la 1701, « de façon à protéger le Liban des offensives israéliennes » et à assurer la stabilité au Liban-Sud. Il s’agit, dans une deuxième étape, selon M. Lahoud, de relancer l’économie et de reconstruire « équitablement » l’ensemble du territoire. Les troisième et quatrième priorités sont, quant à elles, relatives au congrès Paris III et au tribunal international.
Le président du Renouveau démocratique, Nassib Lahoud, a affirmé dans un entretien accordé à la LBCI qu’on ne refuse pas le principe « d’un gouvernement d’unité nationale », mais que la formation d’un tel gouvernement « nécessite une atmosphère différente de celle qui existe ». Signalant que la demande de changer le gouvernement est un droit, M. Lahoud remarque « qu’aucune partie responsable ne désire mener le pays au vide ». Il estime, par ailleurs, que le conflit restera de nature politique « avec des revendications contradictoires et des tentatives d’aboutir à des compromis et des solutions ».
Interrogé sur les escalades, M. Lahoud a souhaité que le dialogue politique, « qui s’est transformé en polémique », ne dépasse pas ses limites politiques, précisant que les priorités aujourd’hui...