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Actualités - Chronologie

Nasri Lahoud critique l’audition des candidats au Conseil constitutionnel par une commission parlementaire

Dans une lettre adressée au président de la Chambre Nabih Berry, l’ancien président du Conseil supérieur de la magistrature, le magistrat Nasri Lahoud, a expliqué pourquoi il ne s’est pas présenté devant la commission chargée d’auditionner les candidats au Conseil constitutionnel. M. Lahoud, qui avait présenté sa candidature, a préféré ne pas se rendre au rendez-vous, car il a estimé que les candidats n’ont pas à présenter un examen devant les membres de la commission. Il a estimé que cette disposition prévue dans la nouvelle loi sur le Conseil doit être amendée, d’autant que la loi a été votée au Parlement par 68 voix, dont celles de la dizaine de députés qui font l’objet d’un recours devant le Conseil. De plus, a ajouté M. Lahoud, le délai prévu par la nouvelle loi a expiré le 26 août dernier. M. Lahoud a rappelé qu’un magistrat qui a été premier président de la Cour de cassation pendant des années après avoir été élu membre du Conseil constitutionnel à 64 voix toutes confirmées dans leur mandat parlementaire ne peut se présenter devant une commission chargée d’étudier son CV. Il a estimé qu’il fallait aussi respecter le principe de la séparation des pouvoirs et a critiqué le vote de lois qui légalisent la désignation de membres acquis à certaines politiques et qui, selon lui, « n’honorent pas la profession ». Toujours selon lui, ces démarches ne renforcent pas le pouvoir judiciaire, au contraire, elles l’affaiblissent et le soumettent à l’autorité du pouvoir politique.

Dans une lettre adressée au président de la Chambre Nabih Berry, l’ancien président du Conseil supérieur de la magistrature, le magistrat Nasri Lahoud, a expliqué pourquoi il ne s’est pas présenté devant la commission chargée d’auditionner les candidats au Conseil constitutionnel. M. Lahoud, qui avait présenté sa candidature, a préféré ne pas se rendre au rendez-vous, car il a estimé que les candidats n’ont pas à présenter un examen devant les membres de la commission. Il a estimé que cette disposition prévue dans la nouvelle loi sur le Conseil doit être amendée, d’autant que la loi a été votée au Parlement par 68 voix, dont celles de la dizaine de députés qui font l’objet d’un recours devant le Conseil.
De plus, a ajouté M. Lahoud, le délai prévu par la nouvelle loi a expiré le 26 août...