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Le cameraman français Fred Nérac aurait été assassiné par des miliciens baassistes

Le cameraman français Fred Nérac, présumé mort en Irak, aurait été exécuté par des miliciens baassistes au deuxième jour de la guerre en Irak, a affirmé hier le quotidien Le Figaro. Le ministère français des Affaires étrangères, réagissant à cet article, a réaffirmé que les enquêtes effectuées convergeaient vers la thèse d’une mort de M. Nérac lors d’un échange de tirs survenu entre des Irakiens et des Américains le 22 mars 2003. Son corps, ainsi que celui de Hussein Osman, son chauffeur libanais, n’ont jamais été retrouvés. Un article publié hier et signé par le journaliste Georges Malbrunot, ex-otage français en Irak, a contredit cependant cette version. Selon lui, « après l’échange de tirs auquel il a survécu, le caméraman aurait été emmené par des miliciens dans le bureau du chef du parti Baas d’al-Zoubeir, un membre de la tribu sunnite al-Saadoun (...) Là, Fred Nérac aurait été interrogé et quelques heures plus tard conduit dans un cimetière, pour y être exécuté avant d’être enterré ou incinéré ». Fred Nérac, 43 ans, travaillait pour la chaîne de télévision britannique ITN.
Le cameraman français Fred Nérac, présumé mort en Irak, aurait été exécuté par des miliciens baassistes au deuxième jour de la guerre en Irak, a affirmé hier le quotidien Le Figaro. Le ministère français des Affaires étrangères, réagissant à cet article, a réaffirmé que les enquêtes effectuées convergeaient vers la thèse d’une mort de M. Nérac lors d’un échange de tirs survenu entre des Irakiens et des Américains le 22 mars 2003. Son corps, ainsi que celui de Hussein Osman, son chauffeur libanais, n’ont jamais été retrouvés. Un article publié hier et signé par le journaliste Georges Malbrunot, ex-otage français en Irak, a contredit cependant cette version. Selon lui, « après l’échange de tirs auquel il a survécu, le caméraman aurait été emmené par des miliciens dans le bureau du chef du parti...