Bachar el-Assad estime qu’aucune force n’empêchera
l’introduction d’armes au Liban
le 02 octobre 2006 à 00h00
Le président syrien Bachar el-Assad a estimé qu’aucun déploiement militaire ne pourrait être efficace contre « la volonté d’introduire des armes de contrebande au Liban ». Dans un entretien paru dimanche dans le quotidien espagnol El Pais, le président Assad a déclaré : « S’il existe une vraie volonté d’introduire des armes de contrebande au Liban, ni les résolutions de l’Onu ni aucun déploiement militaire ne pourront l’empêcher. »
Bachar el-Assad a qualifié de « perte de temps » les efforts déployés tant par l’armée syrienne que par la Finul à la frontière entre la Syrie et le Liban, pour empêcher des livraisons d’armes au Hezbollah. Un point qu’il avait déjà abordé dans un entretien accordé la semaine dernière au Der Spiegel.
Il reconnaît que « l’État doit avoir le monopole de la force », mais estime que les mesures pour contrôler le trafic d’armes vers le Liban « n’abordent pas la question centrale de la paix ».
« Ce qui manque (au Liban), c’est un État au sein duquel tous les Libanais se sentent représentés. Si l’on y parvient, alors (le désarmement du Hezbollah) sera possible », ajoute-t-il.
« L’unique solution, c’est que les parties intéressées fassent confiance à la Syrie », plaide encore M. Assad.
« Les Américains doivent parler avec nous pour nous comprendre, savoir qui nous sommes et ce que nous voulons » et « ils ont besoin des Européens pour mieux comprendre la région », poursuit-il.
Le président syrien Bachar el-Assad a estimé qu’aucun déploiement militaire ne pourrait être efficace contre « la volonté d’introduire des armes de contrebande au Liban ». Dans un entretien paru dimanche dans le quotidien espagnol El Pais, le président Assad a déclaré : « S’il existe une vraie volonté d’introduire des armes de contrebande au Liban, ni les résolutions de l’Onu ni aucun déploiement militaire ne pourront l’empêcher. »
Bachar el-Assad a qualifié de « perte de temps » les efforts déployés tant par l’armée syrienne que par la Finul à la frontière entre la Syrie et le Liban, pour empêcher des livraisons d’armes au Hezbollah. Un point qu’il avait déjà abordé dans un entretien accordé la semaine dernière au Der Spiegel.
Il reconnaît que « l’État doit avoir le monopole de la...
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