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Actualités - Chronologie

Abi Nasr : Taëf est un complot contre les maronites

Le député Nehmetallah Abi Nasr a lancé hier un appel « aux maronites en particulier et aux Libanais en général ». « Nous faisons face à une crise identitaire et à une crise de régime. Le complot de Taëf est sur le point d’être dévoilé, et nous devons faire face aux évènements avec une franchise totale», a estimé M. Abi Nasr qui a ainsi souligné que « celui qui gouverne le Liban aujourd’hui est le Premier ministre musulman sunnite, et le seul à partager les dividendes est le président de la Chambre, qui est musulman chiite ». Abordant la question de la présidence de la République, M. Abi Nasr a estimé que « les compétences du président, chrétien maronite, se limitent à des responsabilités protocolaires ». Pour M. Abi Nasr, « le Liban ne pourra trouver la paix tant que les chrétiens en général et les maronites en particulier sont mis à l’écart du pôle de décision ». Revenant sur l’accord de Taëf, M. Abi Nasr a souhaité « que l’on arrête de le considérer comme un texte sacré. C’est de l’hérésie de dire que Taëf a arrêté la guerre. Ce qui a réellement mis un terme à la guerre, c’est la conjoncture régionale et internationale ». Le député a poursuivi en insistant sur le fait que Taëf « a enlevé des mains des maronites la présidence de la République qui leur revenait historiquement ». M. Abi Nasr a en outre demandé « que l’on se débarrasse du complexe de Taëf, et que l’on se lance dans un dialogue national global ».
Le député Nehmetallah Abi Nasr a lancé hier un appel « aux maronites en particulier et aux Libanais en général ». « Nous faisons face à une crise identitaire et à une crise de régime. Le complot de Taëf est sur le point d’être dévoilé, et nous devons faire face aux évènements avec une franchise totale», a estimé M. Abi Nasr qui a ainsi souligné que « celui qui gouverne le Liban aujourd’hui est le Premier ministre musulman sunnite, et le seul à partager les dividendes est le président de la Chambre, qui est musulman chiite ». Abordant la question de la présidence de la République, M. Abi Nasr a estimé que « les compétences du président, chrétien maronite, se limitent à des responsabilités protocolaires ».
Pour M. Abi Nasr, « le Liban ne pourra trouver la paix tant que les chrétiens en général et...