Bertrand Delanoë sur un des sites
du « massacre » écologique au Liban
le 11 septembre 2006 à 00h00
Arrivé hier à Beyrouth, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a visité hier un des ports de pêche de Beyrouth, frappés par la marée noire provoquée par des bombardements israéliens en juillet, marée noire qu’il a qualifiée de « massacre écologique ».
« J’ai tenu à venir constater les effets d’un des massacres commis contre les Libanais, cette fois un massacre écologique », a-t-il déclaré à l’AFP, alors qu’il constatait les dégâts dans une crique rocheuse sur le littoral de Beyrouth, à Raouché.
« C’est un geste de solidarité, surtout que la France, par le biais de la marine nationale et du ministère de l’Équipement, travaille en coordination avec les autorités libanaises pour panser une des plaies du Liban et non des moindres », a-t-il déclaré.
Accueilli à son arrivée à l’aéroport Rafic Hariri par son homologue de Beyrouth Abdel Menhem Aris, M. Delanoë a également rendu visite aux militaires français de la Finul, au port de Beyrouth, qui « sont au Liban pour une mission de paix, mais avec de puissants moyens militaires », a-t-il indiqué.
Au cours de sa visite de deux jours, le maire de Paris aura des entretiens avec le Premier ministre, Fouad Siniora, et conclura un accord de coopération avec la mairie de Beyrouth.
Pendant le conflit entre Israël et le Hezbollah, la mairie de Paris avait lancé une campagne de solidarité avec le Liban par le biais, notamment, de ses panneaux lumineux.
Une soixantaine de jours après le déclenchement de la marée noire qui a atteint une centaine de kilomètres des côtes libanaises ainsi que le littoral syrien, seules 400 des 15 000 tonnes qui se sont déversées ont pu être récupérées, selon le ministère de l’Environnement, qui a reçu de la France une assistance en hommes et en matériel.
Arrivé hier à Beyrouth, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a visité hier un des ports de pêche de Beyrouth, frappés par la marée noire provoquée par des bombardements israéliens en juillet, marée noire qu’il a qualifiée de « massacre écologique ».
« J’ai tenu à venir constater les effets d’un des massacres commis contre les Libanais, cette fois un massacre écologique », a-t-il déclaré à l’AFP, alors qu’il constatait les dégâts dans une crique rocheuse sur le littoral de Beyrouth, à Raouché.
« C’est un geste de solidarité, surtout que la France, par le biais de la marine nationale et du ministère de l’Équipement, travaille en coordination avec les autorités libanaises pour panser une des plaies du Liban et non des moindres », a-t-il déclaré.
Accueilli à son arrivée à l’aéroport...
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