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Actualités - Chronologie

Le tribunal à caractère international est le fruit d’un consensus, affirme Rizk

Dans un entretien accordé à la Voix du Liban, le ministre de la Justice Charles Rizk a considéré que la résolution 1701 était « un ensemble homogène qui commençait avec le retrait israélien pour finir par le déploiement de l’armée et de la Finul ». « C’est pourquoi, a ajouté le ministre, lorsque l’État hébreu refuse d’appliquer certaines dispositions de la résolution, il est normal que le Liban réagisse. » M. Rizk a relevé à cet égard qu’il décelait, malgré « l’entêtement israélien, une franche volonté libanaise d’appliquer cette décision onusienne ; et cela en dépit du fait qu’Israël semble s’être résolu à poursuivre la guerre à travers le blocus et d’autres mesures en totale contradiction avec l’esprit et le texte de la 1701 ». Commentant d’autre part la visite du conseiller du secrétaire général de l’ONU, Nicolas Michel, en prévision de la création du tribunal à caractère international, le ministre de la Justice a indiqué que « la création de ce tribunal est le résultat d’un consensus national approuvé par les participants au dialogue. Pourquoi en faire aujourd’hui un sujet de discorde ? » M. Rizk a poursuivi en ajoutant que la visite de Nicolas Michel était « une visite de travail, il va nous informer de la procédure à suivre, puis je présenterai au gouvernement un projet, et une décision sera prise. Cette décision sera ensuite soumise au vote de la Chambre ». Il convient de noter par ailleurs que Charles Rizk a reçu au ministère de la Justice l’ambassadeur de France, Bernard Émié, avec lequel il a abordé les derniers développements sur la scène locale.
Dans un entretien accordé à la Voix du Liban, le ministre de la Justice Charles Rizk a considéré que la résolution 1701 était « un ensemble homogène qui commençait avec le retrait israélien pour finir par le déploiement de l’armée et de la Finul ». « C’est pourquoi, a ajouté le ministre, lorsque l’État hébreu refuse d’appliquer certaines dispositions de la résolution, il est normal que le Liban réagisse. »
M. Rizk a relevé à cet égard qu’il décelait, malgré « l’entêtement israélien, une franche volonté libanaise d’appliquer cette décision onusienne ; et cela en dépit du fait qu’Israël semble s’être résolu à poursuivre la guerre à travers le blocus et d’autres mesures en totale contradiction avec l’esprit et le texte de la 1701 ».
Commentant d’autre part la visite du...