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Un groupe israélien réclame une enquête sur les bombes utilisées au Liban

L’Association pour les droits civils en Israël (ACRI), principale association israélienne de défense des droits de l’homme, a réclamé hier une enquête sur l’utilisation par l’armée israélienne de bombes à sous-munitions lors de la guerre au Liban. Il s’agit, rappelons-le, d’engins qui dispersent une multitude de petites bombes qui n’explosent pas nécessairement lors de leur impact, faisant ainsi planer une menace durable, à la manière d’une mine antipersonnel. Dans une lettre envoyée au conseiller juridique du gouvernement, Menahem Mazouz, ACRI l’a exhorté à « ouvrir une enquête sur les circonstances de l’utilisation de bombes à sous-munitions au Liban-Sud ». L’enquête doit aussi « examiner la responsabilité personnelle de tous ceux qui sont impliqués dans l’utilisation de ces bombes, y compris à l’échelon politique », a affirmé ACRI dans un communiqué. De son côté, le gouvernement israélien avait affirmé que les munitions utilisées par son armée lors du conflit au Liban répondaient aux critères de la législation internationale, sans confirmer ou démentir l’emploi de bombes à fragmentation. Au Liban-Sud, des milliers de bouteilles d’eau mises à profit par l’Unicef sont distribuées pour mettre en garde les populations sinistrées contre le danger des munitions non explosées qui restent sur le terrain. Les messages sont collés sur les bouteilles distribuées par les organisations humanitaires, a indiqué hier à Genève le porte-parole de l’agence onusienne de protection de l’enfance, Michael Bociurkiw.

L’Association pour les droits civils en Israël (ACRI), principale association israélienne de défense des droits de l’homme, a réclamé hier une enquête sur l’utilisation par l’armée israélienne de bombes à sous-munitions lors de la guerre au Liban. Il s’agit, rappelons-le, d’engins qui dispersent une multitude de petites bombes qui n’explosent pas nécessairement lors de leur impact, faisant ainsi planer une menace durable, à la manière d’une mine antipersonnel.
Dans une lettre envoyée au conseiller juridique du gouvernement, Menahem Mazouz, ACRI l’a exhorté à « ouvrir une enquête sur les circonstances de l’utilisation de bombes à sous-munitions au Liban-Sud ». L’enquête doit aussi « examiner la responsabilité personnelle de tous ceux qui sont impliqués dans l’utilisation de ces bombes, y...