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Actualités - Chronologie

Marée noire Le blocus israélien empêche une opération d’envergure, affirme Greenpeace

Le blocus israélien imposé au Liban empêche une intervention de grande envergure indispensable pour traiter la marée noire provoquée par les bombardements israéliens sur la centrale de Jiyeh, selon Greenpeace. « Il faut pouvoir survoler les eaux libanaises pour localiser les nappes en surface et le fuel au fond de l’eau, de même qu’il faut faciliter l’intervention de skimmers (bateaux nettoyeurs) en plusieurs endroits, or cela n’est pas possible tant que le blocus israélien perdure », a indiqué hier à l’AFP le porte-parole de Greenpeace au Liban, Omar al-Naïm. « Il faut également pouvoir utiliser des instruments de pompage, ce qui exige une libre activité en mer, impossible avec le maintien du blocus. Plus le temps passe et plus les nappes se dispersent, portées par les vents et les courants », a-t-il ajouté. Selon lui, « en l’absence d’une intervention sur les nappes en mer, les côtes vont être immanquablement souillées de nouveau, même si elles ont été déjà nettoyées ». Une nouvelle nappe de fuel a atteint samedi la côte syrienne après celle apparue fin juillet, sachant que la marée noire a frappé 140 km de côtes libanaises. Cette deuxième nappe a atteint la côte syrienne, entre la frontière libanaise et Tartous (260 km au nord-ouest de Damas), a indiqué dimanche à l’AFP le chef de la direction de l’environnement à Tartous, Hassan Mourjane. Tant que « les côtes libanaises n’auront pas été nettoyées, il y aura toujours un risque pour les côtes syriennes ». « Nous attendons donc les travaux (...) au Liban pour nous remettre au travail », a affirmé M. Mourjane.
Le blocus israélien imposé au Liban empêche une intervention de grande envergure indispensable pour traiter la marée noire provoquée par les bombardements israéliens sur la centrale de Jiyeh, selon Greenpeace. « Il faut pouvoir survoler les eaux libanaises pour localiser les nappes en surface et le fuel au fond de l’eau, de même qu’il faut faciliter l’intervention de skimmers (bateaux nettoyeurs) en plusieurs endroits, or cela n’est pas possible tant que le blocus israélien perdure », a indiqué hier à l’AFP le porte-parole de Greenpeace au Liban, Omar al-Naïm.
« Il faut également pouvoir utiliser des instruments de pompage, ce qui exige une libre activité en mer, impossible avec le maintien du blocus. Plus le temps passe et plus les nappes se dispersent, portées par les vents et les courants », a-t-il...