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Mostra de Venise « Le Banquet », somptueux drame chinois inspiré de Shakespeare

La 63e Mostra entame sa deuxième semaine en beauté avec Le Banquet (« Yeyan »), un film inspiré de Shakespeare réalisé par Feng Xiaogang, l’un des réalisateurs les plus populaires en Chine et auteur de grands succès commerciaux dans son pays. C’est une histoire d’amour et d’intrigues politiques à la cour de la puissante impératrice Wan, incarnée par la très jolie Ziyi Zhang (dirigée par Wong Kar Wai dans 2046) et mitraillée par les photographes à Venise. « Je joue une sorte de lady Hamlet tourmentée, en évolution constante », a déclaré la comédienne, « mon impératrice est motivée par la soif du pouvoir, ce qui lui coûtera cher ». En lice pour le Lion d’or, L’intouchable, du cinéaste français Benoît Jacquot (Le septième ciel, L’école de la chair) était dévoilé hier. Isild Le Besco y joue Jeanne, une jeune femme à qui sa mère révèle le jour de son anniversaire que son père est un Indien de la caste des Intouchables rencontré pendant l’un de ses voyages. Jeanne part en Inde sur-le-champ, à la recherche de cet inconnu. Après une première semaine riche marquée par The Queen, de Stephen Frears, Cœurs, d’Alain Resnais, ou encore l’original Chidren of Men, d’Alfonso Cuaron, certains films très attendus étaient encore à découvrir au festival qui se termine le 9 septembre. Parmi eux, The Fountain, du cinéaste Darren Aronofsky (Pi, Requiem for a Dream), qui mêle histoire d’amour et quête métaphysique, raconte le combat désespéré de Tomas (Hugh Jackman) pour sauver sa compagne Izzy (Rachel Weisz), atteinte d’une tumeur au cerveau.
La 63e Mostra entame sa deuxième semaine en beauté avec Le Banquet (« Yeyan »), un film inspiré de Shakespeare réalisé par Feng Xiaogang, l’un des réalisateurs les plus populaires en Chine et auteur de grands succès commerciaux dans son pays. C’est une histoire d’amour et d’intrigues politiques à la cour de la puissante impératrice Wan, incarnée par la très jolie Ziyi Zhang (dirigée par Wong Kar Wai dans 2046) et mitraillée par les photographes à Venise. « Je joue une sorte de lady Hamlet tourmentée, en évolution constante », a déclaré la comédienne, « mon impératrice est motivée par la soif du pouvoir, ce qui lui coûtera cher ».
En lice pour le Lion d’or, L’intouchable, du cinéaste français Benoît Jacquot (Le septième ciel, L’école de la chair) était dévoilé hier. Isild Le Besco y joue...