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Michel Aoun : Le Liban a besoin d’harmonie pour survivre

Dans un entretien accordé à la chaîne télévisée ABN, le député du Kesrouan, Michel Aoun, a assuré que la crise actuelle était la suite de celle qui a débuté en 1967 avec la guerre des « Six-Jours ». « Cette crise a été amplifiée par la signature de l’accord du Caire et s’est ensuite transformée en un conflit interlibanais » a poursuivi Michel Aoun. Le député a indiqué qu’à chacune de ces étapes, « le gouvernement libanais n’était pas en position de décider car il n’existait pas un pouvoir au Liban capable de décider pour le pays ». Il a ensuite mis en lumière le fait que les chrétiens « ont perdu de leur influence durant cette période, alors qu’ils sont à l’origine de l’État libanais et qu’ils sont ceux qui en ont jeté les bases (...) et c’est ce qui nous a menés à cette situation désastreuse ». Concernant les forces politiques émanant du 14 Mars, le général Aoun a relevé que « ces forces rendent hommage à la Résistance et attaquent Michel Aoun car elles ne cherchent pas à jouer un rôle au niveau national ». Michel Aoun a en outre souligné que le Liban est « un agrégat de communautés qui a besoin d’harmonie pour survivre ».
Dans un entretien accordé à la chaîne télévisée ABN, le député du Kesrouan, Michel Aoun, a assuré que la crise actuelle était la suite de celle qui a débuté en 1967 avec la guerre des « Six-Jours ». « Cette crise a été amplifiée par la signature de l’accord du Caire et s’est ensuite transformée en un conflit interlibanais » a poursuivi Michel Aoun.
Le député a indiqué qu’à chacune de ces étapes, « le gouvernement libanais n’était pas en position de décider car il n’existait pas un pouvoir au Liban capable de décider pour le pays ». Il a ensuite mis en lumière le fait que les chrétiens « ont perdu de leur influence durant cette période, alors qu’ils sont à l’origine de l’État libanais et qu’ils sont ceux qui en ont jeté les bases (...) et c’est ce qui nous a menés à cette...