EMPLOI
Les syndicats demandent au ministre d’interdire les licenciements abusifs
le 15 août 2006 à 00h00
La Confédération nationale des syndicats de travailleurs a envoyé hier un mémorandum au ministre du Travail, Trad Hamadé, dans lequel elle lui demande d’élaborer un projet de décret traitant des problèmes des salariés du secteur privé après l’offensive israélienne et les absences involontaires au travail.
Pour la confédération, ces absences sont dues à la destruction des infrastructures et des ponts, aux routes rendues impraticables, aux déplacements des populations et au blocus.
Ce projet de loi devrait concerner surtout les salariés dont les établissements n’ont pas subi de dégâts, mais il devrait prendre aussi en considération ceux dont les établissements, les usines ou les fermes ont été détruits.
La confédération a ajouté que cette « situation exceptionnelle nécessite de faire face aux circonstances difficiles et à leurs retombées sur le niveau de vie de la population ».
Elle a demandé au ministre d’approuver sa proposition, soulignant qu’il y avait déjà eu un précédent en 1977, deux ans après le début de la guerre civile, lorsque le décret numéro 17 avait été émis.
Ce décret interdisait les licenciements motivés par l’absence du salarié, puisque celle-ci était contrainte et justifiée.
La confédération a également demandé la mise en place de règles pratiques destinées à organiser le marché du travail en vue d’assurer la pérennité de l’emploi et de garantir les droits acquis des travailleurs libanais.
La Confédération nationale des syndicats de travailleurs a envoyé hier un mémorandum au ministre du Travail, Trad Hamadé, dans lequel elle lui demande d’élaborer un projet de décret traitant des problèmes des salariés du secteur privé après l’offensive israélienne et les absences involontaires au travail.
Pour la confédération, ces absences sont dues à la destruction des infrastructures et des ponts, aux routes rendues impraticables, aux déplacements des populations et au blocus.
Ce projet de loi devrait concerner surtout les salariés dont les établissements n’ont pas subi de dégâts, mais il devrait prendre aussi en considération ceux dont les établissements, les usines ou les fermes ont été détruits.
La confédération a ajouté que cette « situation exceptionnelle nécessite de faire face aux...
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