L’intensité de la guerre de juillet 2006 a fait craindre le pire pour l’avenir économique du Liban et a provoqué à son début une véritable panique, y compris au niveau des responsables politiques. Aux pertes d’exploitation que subissent la plupart des entreprises, il faut ajouter les destructions d’outils de production, de stocks et de récoltes, en particulier au Sud, dans la banlieue sud et la Békaa. Cela signifie que l’État devra pourvoir à des besoins de plus en plus pressants qui s’ajouteront aux pertes de recettes fiscales et aux besoins liés à la reconstruction de l’infrastructure. Bref, le déficit budgétaire de 2006 devrait être beaucoup plus lourd que prévu. Pourtant, l’agence de notation S&P, qui n’a pas la réputation d’être complaisante, tout en...
Actualités
À suivre cette semaine Les marchés financiers libanais
Par Par l’équipe des marchés de FFA, le 31 juillet 2006 à 00h00
L’intensité de la guerre de juillet 2006 a fait craindre le pire pour l’avenir économique du Liban et a provoqué à son début une véritable panique, y compris au niveau des responsables politiques. Aux pertes d’exploitation que subissent la plupart des entreprises, il faut ajouter les destructions d’outils de production, de stocks et de récoltes, en particulier au Sud, dans la banlieue sud et la Békaa. Cela signifie que l’État devra pourvoir à des besoins de plus en plus pressants qui s’ajouteront aux pertes de recettes fiscales et aux besoins liés à la reconstruction de l’infrastructure. Bref, le déficit budgétaire de 2006 devrait être beaucoup plus lourd que prévu. Pourtant, l’agence de notation S&P, qui n’a pas la réputation d’être complaisante, tout en...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine