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Le peuple n’a plus confiance en sa police, assure l’ambassadeur britannique

Le peuple irakien n’a plus confiance dans ses forces de police, soupçonnées de connivence avec les milices et les escadrons de la mort, a affirmé hier l’ambassadeur britannique en Irak, William Patey, sur la BBC. « Il existe des preuves que certains membres de la police sont activement engagés aux côtés des escadrons de la mort et des milices, qu’ils prennent leurs ordres auprès d’eux et qu’il faut clairement les identifier, les mettre hors d’état de nuire et les poursuivre », a-t-il déclaré. « Sans aucun doute, le peuple irakien a perdu confiance en la police », a-t-il insisté, appelant à lutter contre la corruption qui gangrène les forces de sécurité. « C’est une question d’autorité, il s’agit de se débarrasser des brebis galeuses », a-t-il ajouté. Selon des documents confidentiels du ministère irakien de l’Intérieur, cités début juillet par le Los Angeles Times, des officiers irakiens ont été impliqués dans des affaires d’enlèvements, de meurtres et de viols de prisonnières, et plus de 400 enquêtes pour corruption sont en cours. Ces documents évoquent aussi la participation de la police irakienne à des attentats, la libération de présumés terroristes en échange de pots-de-vin, le trafic de passeports volés ou de faux passeports irakiens, ou encore des violences infligées à des prisonniers, parfois battus à mort.

Le peuple irakien n’a plus confiance dans ses forces de police, soupçonnées de connivence avec les milices et les escadrons de la mort, a affirmé hier l’ambassadeur britannique en Irak, William Patey, sur la BBC. « Il existe des preuves que certains membres de la police sont activement engagés aux côtés des escadrons de la mort et des milices, qu’ils prennent leurs ordres auprès d’eux et qu’il faut clairement les identifier, les mettre hors d’état de nuire et les poursuivre », a-t-il déclaré. « Sans aucun doute, le peuple irakien a perdu confiance en la police », a-t-il insisté, appelant à lutter contre la corruption qui gangrène les forces de sécurité. « C’est une question d’autorité, il s’agit de se débarrasser des brebis galeuses », a-t-il ajouté. Selon des documents confidentiels du...