Le verdict du procès de Saddam
Hussein attendu le 16 octobre
le 28 juillet 2006 à 00h00
Le verdict du procès de Saddam Hussein et de sept coaccusés jugés pour crimes contre l’humanité et qui risquent tous la peine de mort devrait être rendu le 16 octobre, date à laquelle il a été ajourné hier. L’ex-président irakien ne s’est pas rendu au tribunal, mais deux de ses coaccusés, l’ancien vice-président Taha Yassine Ramadan et le chef du tribunal révolutionnaire de Saddam, Awad Hamed al-Bandar, ont comparu et accusé le procès d’être une imposture. Les avocats de Ramadan ont boycotté la séance et il a déclaré qu’il assurerait lui-même sa défense. « Ce procès est fabriqué contre moi depuis le début. Je suis innocent et je réalise que le verdict a déjà été préparé contre moi », a-t-il déclaré. Ramadan est apparu les traits tirés. Il avait accompagné Saddam Hussein pendant sa grève de la faim, entamée le 7 juillet pour protester contre un procès qu’ils jugent inéquitable. L’ancien vice-président a finalement décidé d’y mettre fin, à l’instar de l’ex-raïs, en pleine audience mercredi.
Saddam et les sept autres représentants de son régime sont inculpés du massacre de 148 chiites, perpétré après une tentative d’assassinat contre l’ancien président à Doujaïl en 1982. Dans le cadre d’un deuxième procès, Saddam doit être jugé le mois prochain pour génocide contre les Kurdes irakiens. Le raïs déchu risque la sentence maximale. Mercredi, pendant la séance, Saddam a déclaré qu’en tant que soldat, il devait être passible du peloton d’exécution plutôt que de la potence. La loi irakienne stipule que la mort doit être infligée par pendaison, et Saddam a peu de chances de voir sa requête exaucée.
Le verdict du procès de Saddam Hussein et de sept coaccusés jugés pour crimes contre l’humanité et qui risquent tous la peine de mort devrait être rendu le 16 octobre, date à laquelle il a été ajourné hier. L’ex-président irakien ne s’est pas rendu au tribunal, mais deux de ses coaccusés, l’ancien vice-président Taha Yassine Ramadan et le chef du tribunal révolutionnaire de Saddam, Awad Hamed al-Bandar, ont comparu et accusé le procès d’être une imposture. Les avocats de Ramadan ont boycotté la séance et il a déclaré qu’il assurerait lui-même sa défense. « Ce procès est fabriqué contre moi depuis le début. Je suis innocent et je réalise que le verdict a déjà été préparé contre moi », a-t-il déclaré. Ramadan est apparu les traits tirés. Il avait accompagné Saddam Hussein pendant sa grève...
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