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Syrie « Techrine » critique violemment des militants des droits de l’homme

Le quotidien gouvernemental syrien Techrine a dénoncé hier le comportement de militants syriens des droits de l’homme qu’il accuse de « contribuer d’une manière ou d’une autre » aux pressions exercées sur la Syrie notamment par les États-Unis. « Il est normal que les Syriens regardent avec dérision ceux qui tentent de s’attaquer à la patrie (...) en prétendant être attachés aux libertés et à la démocratie contribuant ainsi d’une manière ou d’une autre aux pressions exercées sur la Syrie » notamment par les États-Unis, écrit le journal. Dix militants des droits de l’homme ont été arrêtés en mai par les autorités syriennes après avoir signé une déclaration réclamant une révision des relations entre la Syrie et le Liban. Parmi les dix signataires de la « Déclaration Beyrouth-Damas » figurent l’avocat et militant des droits de l’homme Anouar Bounni, l’écrivain Michel Kilo et Mahmoud Merhi, secrétaire général de la branche syrienne de l’Organisation arabe des droits de l’homme. Techrine compare ces militants à « des bulles de savon » et affirme qu’« ils n’ont aucun poids ni base dans la rue syrienne ». Ils constituent « une exception » qui a accepté de « poignarder le peuple syrien dans le dos, de renier la patrie et de se placer aux côtés des ennemis », affirme le quotidien syrien. Mais hier, une organisation égyptienne de défense des droits de l’homme a dénoncé les « agissements répressifs » de Damas, après l’arrestation des militants syriens. L’Institut du Caire pour les études sur les droits de l’homme (CIHRS) accuse les autorités syriennes, qui « font fi des droits de l’homme », d’avoir empêché le directeur d’une ONG syrienne, Radwane Ziyadé, de se rendre lundi en Jordanie pour participer à une conférence sur les droits de l’homme patronnée par le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa. Le CIHRS a exhorté « les autorités syriennes à libérer immédiatement les détenus et à retirer toutes les accusations portées contre eux. » Dans un entretien au journal arabe al-Hayat paru lundi, le président syrien Bachar el-Assad a indiqué que les signataires de la déclaration avaient été mis en garde contre cette initiative « qui porte atteinte à la sécurité nationale syrienne ».
Le quotidien gouvernemental syrien Techrine a dénoncé hier le comportement de militants syriens des droits de l’homme qu’il accuse de « contribuer d’une manière ou d’une autre » aux pressions exercées sur la Syrie notamment par les États-Unis. « Il est normal que les Syriens regardent avec dérision ceux qui tentent de s’attaquer à la patrie (...) en prétendant être attachés aux libertés et à la démocratie contribuant ainsi d’une manière ou d’une autre aux pressions exercées sur la Syrie » notamment par les États-Unis, écrit le journal.
Dix militants des droits de l’homme ont été arrêtés en mai par les autorités syriennes après avoir signé une déclaration réclamant une révision des relations entre la Syrie et le Liban.
Parmi les dix signataires de la « Déclaration Beyrouth-Damas »...