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Somalie Le chef des tribunaux islamiques propose un « partenariat » aux USA

Cheikh Hassan Dahir Aweys, le nouveau chef suprême des tribunaux islamiques en Somalie, qui contrôlent la capitale et une partie du pays, s’est dit prêt hier à « un partenariat avec les Américains », qui l’ont qualifié de terroriste. « (...) Nous voudrions travailler avec eux, s’ils nous acceptent et cessent d’interférer dans les affaires internes somaliennes », a déclaré cheikh Aweys à l’AFP. Les États-Unis, qui recherchent depuis 2001 cheikh Aweys, ont écarté lundi tout dialogue avec lui mais ils ont laissé la porte ouverte à des contacts avec d’autres membres du groupe. « L’Amérique devrait savoir que tous les gens sont égaux et que personne n’a le droit de dicter des politiques à d’autres, notamment comment administrer notre pays. C’est notre droit d’imposer les lois que nous voulons pour gouverner notre pays. Si nous suivons la charia (loi coranique), ce n’est pas le problème des États-Unis », a ajouté cheikh Aweys. « Je ne suis pas contre les États-Unis ou n’importe quel autre pays, mais notre priorité c’est l’intérêt de la Somalie et les conseils d’Allah », a encore dit le dirigeant qui s’était prononcé en début de semaine pour l’application de la charia. « C’est honteux pour les États-Unis d’avoir soutenu les chefs de guerre qui ont ruiné le pays pendant 15 ans. C’était une erreur stratégique de leur part », a encore dit cheikh Aweys.
Cheikh Hassan Dahir Aweys, le nouveau chef suprême des tribunaux islamiques en Somalie, qui contrôlent la capitale et une partie du pays, s’est dit prêt hier à « un partenariat avec les Américains », qui l’ont qualifié de terroriste. « (...) Nous voudrions travailler avec eux, s’ils nous acceptent et cessent d’interférer dans les affaires internes somaliennes », a déclaré cheikh Aweys à l’AFP. Les États-Unis, qui recherchent depuis 2001 cheikh Aweys, ont écarté lundi tout dialogue avec lui mais ils ont laissé la porte ouverte à des contacts avec d’autres membres du groupe. « L’Amérique devrait savoir que tous les gens sont égaux et que personne n’a le droit de dicter des politiques à d’autres, notamment comment administrer notre pays. C’est notre droit d’imposer les lois que nous voulons pour...