Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

L’ICE clôture la semaine italienne à l’hôtel « al-Bustan »

Peut-on être nostalgique de ce qu’on n’a pas connu ? Maurizio Ragnini, directeur de la délégation italienne du Commerce extérieur (ICE), le confirme. Depuis le début de sa mission au Liban, il ne cesse de rêver de l’âge d’or de Beyrouth. Dans la foulée des festivités du 60e anniversaire de la République italienne, le dîner de l’ICE dans les jardins de l’hôtel al-Bustan, Beit-Méry, rappelait les grands soirs de Sofar, avec une nuance Caves du Roy, au piano de Joe Diverio. Ce dernier, qui avait quitté le Liban en octobre 2001, est revenu s’installer définitivement en Italie, sur les bords du lac Majeur, après un long crochet par la Californie. Diverio, qui enchantait les soirées des Caves du Roy à Beyrouth, avait accompagné dans leur exil parisien ses amis libanais qui ne manquaient jamais de venir le retrouver à la Calavados. Ce petit bar mythique de la génération sixties a fermé ses portes depuis peu lui aussi. Diverio ! dis-leur comment c’était, Beyrouth ! et Diverio ne se faisait pas prier pour raconter ce bonheur-là. Aujourd’hui, le pianiste travaille sur une comédie musicale. Le thème, autobiographique, s’inspire du Pianiste du lac. Sponsors bienvenus ! La soirée du Bustan avait commencé par la projection d’un classique du cinéma italien : Ieri, oggi, domani , un film de 1964 joué par Sophia Loren et Marcello Mastroianni. Dans ce titre (hier, aujourd’hui, demain), tout le programme de la présence italienne au Liban. Le film a été suivi par une dégustation de vins animée par deux œnologues italiens, Ornella Molon et Massimo Furlan. Les représentants des produits italiens au Liban, et en particulier G. Vincenti & Sons, n’ont pas ménagé leurs efforts pour le succès de cette soirée. Pour les trois cents invités réunis sous les pins dans le jardin du Bustan, et totalement immergés dans l’ambiance, depuis la projection du film jusqu’à la floraison spontanée du drapeau italien dans les plates-bandes de l’hôtel, en passant par tous les parfums du vin, du fromage et de la pasta, sans compter le répertoire romantique de Diverio, le dépaysement était total.

Peut-on être nostalgique de ce qu’on n’a pas connu ? Maurizio Ragnini, directeur de la délégation italienne du Commerce extérieur (ICE), le confirme. Depuis le début de sa mission au Liban, il ne cesse de rêver de l’âge d’or de Beyrouth. Dans la foulée des festivités du 60e anniversaire de la République italienne, le dîner de l’ICE dans les jardins de l’hôtel al-Bustan, Beit-Méry, rappelait les grands soirs de Sofar, avec une nuance Caves du Roy, au piano de Joe Diverio. Ce dernier, qui avait quitté le Liban en octobre 2001, est revenu s’installer définitivement en Italie, sur les bords du lac Majeur, après un long crochet par la Californie. Diverio, qui enchantait les soirées des Caves du Roy à Beyrouth, avait accompagné dans leur exil parisien ses amis libanais qui ne manquaient jamais de venir le...