Rechercher
Rechercher

Actualités

À suivre cette semaine Vivendi : vers un démantèlement du groupe ?

Par l’équipe des marchés de FFA Le fonds d’investissement Sebastian Holdings, dirigé par l’homme d’affaires norvégien Alexander Vik, semble se diriger vers une action hostile sur le groupe Vivendi. Depuis le mois de mai dernier, le fonds, actionnaire important de Vivendi depuis quelques mois, avait annoncé un plan de rachat de Vivendi suivi d’une vente par appartement des différentes unités en particulier la téléphonie mobile et la télévision payante. Selon Sebastian, cette stratégie permettrait de dégager une valeur de 33,5 euros par actions alors que la stratégie actuelle suivie par le PDG actuel Jean René Fourtou serait au contraire destructrice de valeur. L’annonce par le conseil de surveillance et le directoire de Vivendi de son rejet total du plan proposé par Sebastian ouvre peut-être une ère d’hostilités entre les dirigeants de Vivendi et Sebastian (dont la participation se monterait à 4 % des actions). Pour l’instant, les premiers se contentent d’afficher leur mépris vis-à-vis de Sebastian, notamment en mettant en doute sa capacité à lever les fonds nécessaires à une offre de rachat de Vivendi et en comparant défavorablement sa crédibilité à celle de fonds plus illustres dans ce genre d’opérations tels que Apollo ou Blackstone. En tout état de cause, le titre continue à être entouré malgré la morosité actuelle des marchés et, malgré leurs doutes sur la faisabilité d’un tel démembrement (notamment en raison de problèmes réglementaires liés à la fusion de Canal Plus avec le bouquet TPS), les analystes sont acheteurs sur le titre avec un objectif d’au moins 31 euros. * Cette analyse est donnée à titre indicatif. Elle ne saurait engager la responsabilité de L’Orient-Le Jour.
Par l’équipe des marchés de FFA


Le fonds d’investissement Sebastian Holdings, dirigé par l’homme d’affaires norvégien Alexander Vik, semble se diriger vers une action hostile sur le groupe Vivendi.
Depuis le mois de mai dernier, le fonds, actionnaire important de Vivendi depuis quelques mois, avait annoncé un plan de rachat de Vivendi suivi d’une vente par appartement des différentes unités en particulier la téléphonie mobile et la télévision payante.
Selon Sebastian, cette stratégie permettrait de dégager une valeur de 33,5 euros par actions alors que la stratégie actuelle suivie par le PDG actuel Jean René Fourtou serait au contraire destructrice de valeur.
L’annonce par le conseil de surveillance et le directoire de Vivendi de son rejet total du plan proposé par Sebastian ouvre peut-être une...