Relations Bilatérales
Escale beyrouthine pour « La Motte-Picquet », navire de guerre français
le 08 juin 2006 à 00h00
Dans le cadre d’un déploiement en Méditerranée orientale, la frégate française La Motte-Picquet est arrivée hier au port de Beyrouth, pour une escale de trois jours. Après deux ans d’interruption, la Marine nationale française renoue ainsi avec l’escale traditionnelle que constitue pour ses bâtiments de guerre le port de Beyrouth, symbolisant ainsi la confiance de la France dans l’évolution en cours au Liban.
À son arrivée, le commandant de La Motte-Picquet, le capitaine de vaisseau, le colonel Xavier Gariel, s’est immédiatement rendu en compagnie de l’attaché de défense près l’ambassade de France, le colonel Philippe Douard, auprès du commandant de la marine libanaise, le contre-amiral Boutros Abi Nasr, du président de la municipalité de Beyrouth, Abdelmeneem Ariss, et du représentant du commandant en chef de l’armée libanaise, le brigadier d’état-major Chawki el-Masri. Le commandant du vaisseau ainsi qu’une délégation de son équipage se sont également recueillis devant le monument aux morts de Yarzé, où ils ont déposé une gerbe de fleurs.
Cette escale sera mise à profit pour des activités de coopération opérationnelle et technique entre la marine française et son homologue libanaise. La frégate française et des bâtiments libanais participeront donc ensemble à des exercices, alors que des officiers libanais embarqueront à bord de La Motte-Picquet pour un entraînement de quelques jours. Des rencontres sportives avec des équipes locales et des visites de sites touristiques nationaux sont également prévues.
La présence de ce bâtiment de guerre s’inscrit dans une tradition de relations anciennes entre les deux marines française et libanaise, notamment depuis la création de cette dernière en 1954. À l’époque, et jusqu’en 1975, la quasi-totalité des officiers libanais de marine étaient formés en France, à l’École navale de Brest. Aujourd’hui encore, deux officiers de marine effectuent chaque année un stage de 6 mois dans cette école, alors qu’au total, une soixantaine de militaires libanais suivent chaque année des formations en France.
Basée à Toulon, la frégate La Motte-Picquet est spécialisée dans la lutte anti-sous-marine et dispose pour conduire cette mission d’un sonar submersible, de missiles de type MM40 et d’un hélicoptère de type Lynx. Entrée en service en 1988, elle a un tonnage de 4 010 tonnes pour 139 mètres de long. Elle compte un équipage de 20 officiers, 152 officiers et 54 matelots.
Dans le cadre d’un déploiement en Méditerranée orientale, la frégate française La Motte-Picquet est arrivée hier au port de Beyrouth, pour une escale de trois jours. Après deux ans d’interruption, la Marine nationale française renoue ainsi avec l’escale traditionnelle que constitue pour ses bâtiments de guerre le port de Beyrouth, symbolisant ainsi la confiance de la France dans l’évolution en cours au Liban.
À son arrivée, le commandant de La Motte-Picquet, le capitaine de vaisseau, le colonel Xavier Gariel, s’est immédiatement rendu en compagnie de l’attaché de défense près l’ambassade de France, le colonel Philippe Douard, auprès du commandant de la marine libanaise, le contre-amiral Boutros Abi Nasr, du président de la municipalité de Beyrouth, Abdelmeneem Ariss, et du représentant du commandant en...
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