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Actualités - Chronologie

RECHERCHE SCIENTIFIQUE Projet de création d’un « observatoire national pour l’environnement marin »

La surveillance du littoral dans un contexte de dégradation écologique des ressources maritimes a fait l’objet d’une conférence organisée hier au siège du Centre national d’océanographie, à Batroun, par le Conseil national de la recherche scientifique (CNRS). Plusieurs experts libanais et d’autres venant de pays méditerranéens comme la France, la Turquie, Chypre et l’Égypte, ainsi que des personnalités et des responsables du CNRS, ont assisté au lancement de la table ronde. Gaby Khalaf, directeur du Centre national d’océanographie, a brossé un sombre tableau de l’état du milieu marin du Liban et de ses systèmes écologiques, ramenant les causes à la pollution résultant des activités humaines, qu’elle soit chimique ou organique, sans compter le développement urbain sur les côtes, les remblais, l’extraction illégale de sable et les dépotoirs. Il a affirmé que des efforts étaient déployés afin de « créer un observatoire national pour l’environnement marin, avec une proposition d’élaborer des textes de lois fondés sur les moyens scientifiques permettant de mettre au point une gestion intégrée de l’environnement marin, pouvant assurer un développement durable de la côte ». Pour sa part, le président du CNRS, Georges Tohmé, a expliqué la teneur de la nouvelle politique scientifique lancée par son institution il y a quelques semaines. Il a rendu hommage au travail des experts libanais et étrangers ayant mis au point le plan de surveillance des côtes, assurant que « sa mise en application future engendrera une réelle avancée dans les différents secteurs de la recherche scientifique ». Il a insisté notamment sur « l’importance du rôle des municipalités, et de la collaboration des habitants et des organisations locales dans l’observation du littoral, ainsi que pour l’amélioration et le développement de cette activité ».

La surveillance du littoral dans un contexte de dégradation écologique des ressources maritimes a fait l’objet d’une conférence organisée hier au siège du Centre national d’océanographie, à Batroun, par le Conseil national de la recherche scientifique (CNRS). Plusieurs experts libanais et d’autres venant de pays méditerranéens comme la France, la Turquie, Chypre et l’Égypte, ainsi que des personnalités et des responsables du CNRS, ont assisté au lancement de la table ronde.
Gaby Khalaf, directeur du Centre national d’océanographie, a brossé un sombre tableau de l’état du milieu marin du Liban et de ses systèmes écologiques, ramenant les causes à la pollution résultant des activités humaines, qu’elle soit chimique ou organique, sans compter le développement urbain sur les côtes, les remblais,...