Diplomatie
Geir Pedersen, « espoirs
et limites » d’une mission
le 23 mai 2006 à 00h00
Témoin privilégié de notre histoire depuis son arrivée au Liban, en mars 2005, comme représentant personnel du secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, le diplomate Geir Pedersen était hier soir l’hôte de l’Université Saint-Joseph où il a parlé de sa mission, de « ses espoirs et ses limites ». Chaque conflit est unique, a affirmé Pedersen. Pour le résoudre, il faut convaincre ses protagonistes de négocier un accord de paix plutôt que de rechercher une victoire.
L’article de Fady NOUN
Témoin privilégié de notre histoire depuis son arrivée au Liban, en mars 2005, comme représentant personnel du secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, le diplomate Geir Pedersen était hier soir l’hôte de l’Université Saint-Joseph où il a parlé de sa mission, de « ses espoirs et ses limites ». Chaque conflit est unique, a affirmé Pedersen. Pour le résoudre, il faut convaincre ses protagonistes de négocier un accord de paix plutôt que de rechercher une victoire.
L’article de Fady NOUN
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.