Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

J’affronte une majorité qui usurpe le pouvoir, affirme Aoun

Le député Michel Aoun, chef du CPL, a affirmé hier, à l’antenne de la NBN, qu’il affronte une majorité qui usurpe le pouvoir. Le général Aoun a en outre accusé la majorité d’exercer un chantage à l’égard du chef de l’État, Émile Lahoud, soulignant que le fait que le président de la République reste au pouvoir arrange cette majorité. S’en prenant au gouvernement, il a indiqué aussi qu’il est inadmissible que les députés et la présidence soient ainsi marginalisés. Invité à commenter les propos du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, selon lesquels la présidence devrait être impartiale et neutre, le général Aoun a indiqué qu’il n’est pas d’accord avec les propos de Mgr Sfeir et qu’il vaudrait mieux dans ce cas nommer un administrateur. Il a également invité le cardinal maronite, qui refuse de donner le nom d’un candidat à la présidence de la République, à unifier les chrétiens et à soutenir une personne qui ne marginalise pas la présidence. « Avec tout le respect que je porte au patriarche, je ne suis pas de son avis », a-t-il dit, soulignant qu’il faut opter pour la démocratie et non pour le consensus, rappelant les 70 % des voix chrétiennes qui l’ont soutenu lors des dernières élections législatives. Le chef du CPL, qui a minimisé les éventuels effets de la conférence de Beyrouth I, n’a pas écarté enfin la possibilité d’avoir encore recours à la rue.
Le député Michel Aoun, chef du CPL, a affirmé hier, à l’antenne de la NBN, qu’il affronte une majorité qui usurpe le pouvoir.
Le général Aoun a en outre accusé la majorité d’exercer un chantage à l’égard du chef de l’État, Émile Lahoud, soulignant que le fait que le président de la République reste au pouvoir arrange cette majorité. S’en prenant au gouvernement, il a indiqué aussi qu’il est inadmissible que les députés et la présidence soient ainsi marginalisés.
Invité à commenter les propos du patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, selon lesquels la présidence devrait être impartiale et neutre, le général Aoun a indiqué qu’il n’est pas d’accord avec les propos de Mgr Sfeir et qu’il vaudrait mieux dans ce cas nommer un administrateur. Il a également invité le cardinal...