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Sciences Les lesbiennes réagissent de façon différente aux hormones mâles et femelles

Les cerveaux d’homosexuels réagissent différemment aux hormones sexuelles mâles et femelles que ceux des hétérosexuels, mais la différence de réaction est moins prononcée chez les lesbiennes que chez les hommes homosexuels, selon une étude suédoise publiée aux États-Unis. Cette étude renforce la thèse que la préférence sexuelle n’est pas un comportement appris mais a une cause biologique. La réaction cérébrale des lesbiennes à une hormone féminine ressemble davantage à celle des hommes hétérosexuels qu’à celle des femmes hétérosexuelles mais la réaction cérébrale des homosexuels hommes à des hormones mâles ressemble moins à celle des femmes hétérosexuelles, explique Ivanka Savic, de l’hôpital universitaire Karolinka à Stockholm et coauteur de cette recherche. Les dauphins peuvent s’appeler et s’identifier par leur nom Comme les humains, les dauphins sont capables de s’appeler et de s’identifier par leur nom, selon une étude conduite en Floride par des chercheurs américains et britanniques, publiée aux États-Unis. Ces dauphins à gros nez (Tursiops truncatus), objets de cette recherche de trois ans, sont les seuls animaux connus à ce jour à utiliser des noms plutôt que des sons pour s’identifier et reconnaître les autres membres de leur groupe. Ces chercheurs, dont Vincent Janik de St-Andrews University à Londres, un des trois coauteurs de ces travaux, ont expliqué avoir enregistré et synthétisé sur ordinateur les sifflements de ces dauphins tout en gardant la même modulation de fréquence mais sans aucune des caractéristiques de la voix. Ils ont ensuite diffusé ces sifflements synthétisés dans les haut-parleurs installés sous l’eau du bassin et constaté que les dauphins y répondaient.
Les cerveaux d’homosexuels réagissent différemment aux hormones sexuelles mâles et femelles que ceux des hétérosexuels, mais la différence de réaction est moins prononcée chez les lesbiennes que chez les hommes homosexuels, selon une étude suédoise publiée aux États-Unis. Cette étude renforce la thèse que la préférence sexuelle n’est pas un comportement appris mais a une cause biologique. La réaction cérébrale des lesbiennes à une hormone féminine ressemble davantage à celle des hommes hétérosexuels qu’à celle des femmes hétérosexuelles mais la réaction cérébrale des homosexuels hommes à des hormones mâles ressemble moins à celle des femmes hétérosexuelles, explique Ivanka Savic, de l’hôpital universitaire Karolinka à Stockholm et coauteur de cette recherche.

Les dauphins peuvent...