Rechercher
Rechercher

Actualités

Un an après le retrait syrien

Le 26 avril 2005, suite à l’intifada de l’indépendance, les forces syriennes évacuaient le Liban avec leurs services de renseignements. Le pays a commencé à retrouver sa pleine liberté et le rêve de deux générations à se réaliser. De plus, la cause pour laquelle sont tombés des milliers de martyrs et de nombreux chefs politiques sincères n’aura pas été pour rien. Toutefois, il reste aux Libanais beaucoup à faire pour mettre définitivement sur pied un État de droit et accomplir la décentralisation politique et économique tant souhaitée. Car les séquelles d’une occupation de 36 ans n’ont pas totalement disparu : le pays est toujours contraint de faire face au problème palestinien, d’un côté, et à la présence de groupes libanais et non libanais armés sur son sol, de l’autre côté. Il est indispensable que l’autorité nationale s’étende, une fois pour toutes, sur l’ensemble du territoire et que tous les citoyens soient soumis aux seules lois libanaises. Dans le même sens, c’est à la mentalité libanaise qu’il faut aussi s’attaquer pour qu’elle ne tombe pas dans les pièges que ne cessent de tendre au pays des professionnels de la démagogie politique qui n’ont d’autre but que celui d’accéder au pouvoir et à ses bienfaits à n’importe quel prix. En cette année sans occupation syrienne, nous ne devons pas oublier nos martyrs tombés en l’an 2005 et leur rendre l’hommage qui leur est dû. Malgré les problèmes politiques, économiques, sociaux auxquels il doit faire face, le Liban ne peut pas, ne doit pas, baisser les bras ; le pays est quand même libéré à plus de cinquante pour cent. Même si un an après le retrait officiel des forces syriennes il reste encore beaucoup à faire pour qu’il accède à une réelle indépendance et à un réel État de droit. Gaby Jean CHAMI
Le 26 avril 2005, suite à l’intifada de l’indépendance, les forces syriennes évacuaient le Liban avec leurs services de renseignements. Le pays a commencé à retrouver sa pleine liberté et le rêve de deux générations à se réaliser. De plus, la cause pour laquelle sont tombés des milliers de martyrs et de nombreux chefs politiques sincères n’aura pas été pour rien.
Toutefois, il reste aux Libanais beaucoup à faire pour mettre définitivement sur pied un État de droit et accomplir la décentralisation politique et économique tant souhaitée.
Car les séquelles d’une occupation de 36 ans n’ont pas totalement disparu : le pays est toujours contraint de faire face au problème palestinien, d’un côté, et à la présence de groupes libanais et non libanais armés sur son sol, de l’autre côté. Il est...