Débarrassée de l’occupation syrienne, Tripoli lutte contre la misère
le 26 avril 2006 à 00h00
Il y a un an, Tripoli laissait éclater sa joie. Après 29 années passées sous le joug de l’occupant syrien, la ville tout entière aspirait à la paix et à la liberté. Elle croyait qu’une période de prospérité pointait, enfin, à l’horizon. Mais elle est confrontée aujourd’hui à une triste réalité : la crise économique et sociale endémique qui sévit depuis plusieurs années et qui s’est aggravée du fait d’un blocus syrien de facto imposé aux Libanais en signe de rétorsion à la suite du retrait achevé le 26 avril dernier. « La souveraineté était notre priorité, aujourd’hui, nous voulons vivre. C’est le combat contre la misère qu’il nous faut désormais mener », soulignent les habitants.
Le dossier réalisé par May MAKAREM
Il y a un an, Tripoli laissait éclater sa joie. Après 29 années passées sous le joug de l’occupant syrien, la ville tout entière aspirait à la paix et à la liberté. Elle croyait qu’une période de prospérité pointait, enfin, à l’horizon. Mais elle est confrontée aujourd’hui à une triste réalité : la crise économique et sociale endémique qui sévit depuis plusieurs années et qui s’est aggravée du fait d’un blocus syrien de facto imposé aux Libanais en signe de rétorsion à la suite du retrait achevé le 26 avril dernier. « La souveraineté était notre priorité, aujourd’hui, nous voulons vivre. C’est le combat contre la misère qu’il nous faut désormais mener », soulignent les habitants.
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